SCÈNE II
LOUIS, sortant par la grille de droite, puis Casimir.
Louis.—Casimir n'arrive pas... je suis d’une inquiétude. Depuis que mon pauvre père blessé a été recueilli dans cette maison, je n'ai pu le quitter un instant, et je suis sans nouvelles de Paul et de son frère. Casimir et Bagnolet auraient seuls pu s'informer d'eux. Je leur ai écrit de venir... et ils devraient être arrivés. Je leur ai bien indiqué l'endroit où se trouve cette maison. Mais, je ne me trompæpäs... on vient de ce côté. c'est Casimir ! ;
CASIMIR (extrant).—Moi-même, M. Casimir.
Louis.—Vous êtes seul?
CaAsIMIR.—Eh oui! tout seul! Je n'ai pas vu
Bagnolet depuis vingt quatre heures.
LouIs.—Ah! Mais dites-moi, n’avez-vous rien
appris.
CasimiR.— Des deux frères Didier. Pas grand’chose, si ce n’est que ce matin, Paul est parti en voiture avec un monsieur, ce qui m'a fait supposer que c'était son frére,
Louis.— Non, car depuis trois jours Charles n'est pas rentré chez lui, et personne ne l’a revu.
CASIMIR.—Ah bah! qu'est-ce que ça veut dire?
Louis.—Silence !... voici mon père.
Casimir.—Ce pauvre monsieur l'Abruti, qu'est- Ce qu'aurait jamais cru que c'était lui qui était.
Lovis.—Chut ! :
s par la Marie.
ASIMIR.
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