I.F.S BANQUES D’ECOSSE
pendant pas dépassé l’inférèt de 9 pour 100, tandis que l’escompte s’élevait à 10 pour 100 en Angleterre, n Les enquêtes indiquent que le taux de l’escompte des banques d’Écosse, depuis un demi-siècle, a été :
De mars t8l7 au 8 juillet 1822 .ï p. toe.
Du 8 Juillet 1822 au I!» diTcmtiro 1825 t —
Du 19 décembre 182a en mai 1828 .a —
De mai 1828 au 1* novembre 1836 4 —
Du n novembre 1836 au 12 février 1838 ü —
Nous publions, ù la fin de ce volume, le tableau complet des variations du taux de l’escompte de ces établissements, depuis 1838 jusqu’au moment actuel. Il montre avec quelle régularité ce taux a suivi l’impulsion du marché do Londres, sans jamais descendre au-dessous do 3 1/2 pour 100, et en s’élevant jusqu’à 9 pour 100.
VU
Nous venons de dire que la fixation du taux de l’escompte dépend de la position du marché : que n’a-t-on pas avancé au sujet de l’heureuse influenci; exercée par la concurrence des banques d’Ecosse sur le loyer du capital? Un mot suffit pour dissiper cette fantasinugorie et pour montrer qu’aucune concurrence n’existe dans cette contrée .sous ce rapport. Nous avons déjà mentionné le fait; il importe de le faire ressortir d’une manière décisive.
Toutes les banques et toutes les siu:rursaks perçoivent le mime taux sur les avancés faites à divers titres, elles payent le même intérêt sur les sonmies déposées, (iliaque quinzaine, les directeurs des banques tiennent une séance, dans laquelle le taux de toutes les opérations est établi d’un commun accord ; une circulaire instruit les branches Ac la décision, à laquelle elles doivent se conformer.
ET L’AGRICÜLTDRE.
Voici le texte même de la dernière circuiaire officielle, qui nous a été communiquée :