LOU AS SANTE
SR Le ere
Les avances sur titre se font pour les mêmes valeurs que celles admises à la Banque de France, en se conformant à l’ordonnance de 1834, et sur des valeurs algériennes du même ordre : pour ces dernières, l’avance ne peut dépasser les 3/5 des derniers cours cotés.
Le compte « Avances sur titres », de 1.174.000 fr. en 1913 est devenu depuis 1919 « Comptes-courants garantis par des nantissements detitres» depuis qu’un impôt est perçu sur les avances sur titres proprement dites, et il n’en est pas ainsi pour la Banque de l’AIgérièé qui ne perçoit pas d'intérêt. Il montait aux
sommes suivantes :
D POCPObDrLODO METIERS Er ee 314.723 .000 ME OR ET DE AN D RATES 198.097 .000 ER AD 0 PO ES EN AU ONE EE 125.570 .000 OO ee Pa sn 90.849.000 RÉPARTIE MMA LAON en 81.382.000
DR MR ee EE en FAN NE 61.858.000 OO, AU at AL Lee 40.707 .000
On constate un décroissement constant : 1l est provoqué par le retrait continuel de titres sur lesquels les gouvernements algérien et tunisien s'étaient fait faire des avances; parce que les clients ont liquidé leurs engagements, soit pour se procurer par la vente de titres à Paris des disponibilités en France, soit pour employer, en remboursant leurs dettes, une partie des gains que leurs entreprises leur ‘avaient procurés, et surtout parce que la banque a participé au placement de l’emprunt 6 % algérien autorisé par les lois des 5 août 1920, 23 juillet 1921 et 30 mars 1922 : elle
ANR
accepta de représenter l'Algérie dans les négociations engagées par cette dernière avec les Etablissements émetteurs et de servir d’intermédiaire entre ceux-ci et la Colonie pour la centralisation et la distribution des sommes destinées à assurer le service des amortissements et intérêts du nouvel emprunt. Comme les souscripteurs n’avaient pas assez de disponibilités pour payer les titres, la Banque leur avançait de l’argent, gardant les titres en gage, ce qui gonflait le compte avances sur titres; à mesure que l'emprunt se
classait, ce compte diminuait automatiquement. II. — Escompte
L'escompte est de beaucoup la plus importante opération de la banque; les effets qui y sont présentés doivent être munis de deux signatures notoirement solvables et à une échéance n’excédant pas 100 jours Cart CLR Lo)
Alors que pour la Banque de France, 3 signatures sont exigées, 2? seulement suffisent pour les banques coloniales : c’est qu’en effet la Banque de France est la banque des banques, dont la principale fonction est de réescompter le papier que lui présentent d’autres établissements financiers qui fournissent la 3e signature.
Les banques coloniales traitent directement avec les particuliers, indépendamment de leur faculté de réescompte : les signatures sont en général celles du tireur et du tiré, ou d’un garant ; 1l est fréquent de voir la même personne donner deux fois la signature, à titre différent : ainsi un effet sera signé Dupont, au nom de la Société Anonyme des Machines Dupont et Dupont
los
au nom de sa fortune personnelle. Les escomptes ne
sont accordées qu'aux clients de la banque, dont une signature doit être sur les effets.
En 1906, ii y avait 1866 cotes de crédits accordés ; en 1926, 2830, dont un millier de moins de 40.000 fr., ce qui indique la sollicitude de la banque pour les petits capitalistes. |
Par suite de la baisse du franc, les instruments moné-
taires algériens ont dû se multiplier, bref il a fallu
faire de l'inflation : il est donc xaturel que la valeur des
escomptes se soit beaucoup accrue depuis la guerre,
Il y eut, pour l'exercice!
.000 effets
esc. valant 2.086.000
Les 650 re 952
Br ù