‹ La basculeChapitre 13 sur 84 · I.\ BAS* i · texte numérisé non relu

I.\ BAS* i

BRI • HIOL Allons, allons, M ; i « 1 . t m i « • . il-- SOJ - / pafl

frondeuse !

ROSINE

Oli ! moi, ça m'es! égal : d'habitude, je «lis à mes amis <l«' venir me voir à ce! <-ntr'acte-ci, parce que je n'entre en scène qu'à la lin du trois <■! <m<* j'ai <li\ fois le temps de faire mon changement.

BRU< iROL

Comprenez, ma bonne amie, qn«' cette mesure n'est pas dirigée contre vous. Je viens même de renvoyer un jeune homme «|iii étail dans la loge de cette gentille

Guerny.

ROSINE

Vous avez renvoyé son Jean ! Vous avez fait là un joli coup.

BRUCAROL

Ali ! il s'appelle Sonjean. Eh! bien, j'ai dit à M. Sonjean : « Ça vous amuse donc, Monsieur, de vous enfermer ici dans cette atmosphère surchauffée et de respirer un air malsain auprès de cette charmante enfant, quand il fait si beau dehors ? Allez donc faire un tour sur les grands boulevards... » Il voulait m'envoyer ses témoins.

ROSINE

Th. . th..-. Ih... je l'aurais cru plus Parisien.

BRUCAROL

Aussi, c'est la faute de ce jeune auteur... il a fourré dans sa pièce un tas de jolies filles. Je vous jure que, tout le temps que j'ai joué Fritjof Strom, je n'ai pas aperçu la queue d'un habit noir dans les couloirs des loges.

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