LORS A Y
Oh! mes lauriers... c'est-à-dire un bruissement qui se fait à Paris autour d'un nom, des articles de journaux élogieux, un bureau de location assiégé et un caissier qui se frotte les mains.
ROSINE
Mais, c'est quelque chose, cela.
I \ BABCl M LORSAY
i hii. c'esl loui ce « 1 1 »*• j'ambitionnais il y ,-i encore un mois et, maintenant, je m'aper-
- bien <|n<- ça n'es! rien «lu tout... en tous casque ce a'esl pas ressentie!... enfin, il y a autre chose. Il faul pouvoir m réjouir avec quelqu'un H pour quelqu'un. Moi, je suis seul,
ROSINE
. Seul, à votre
LORSAY
Mais oui.
11 ne faut pas avoir d'idées noires. Vous allez vous remettre à travailler e\ vous <Vri-
rez un beau rôle pour moi... moderne cette fois-ci.
L'OftSAY Mais je ne connais pas la vie moderne.
ROSINE
La vie moderne, c'est ce que vous voyez, ec ([Lie vous sentez... c'est vous-même.
lorsav
Quoi qu'en dise notre Directeur, tout a été l'ail...
l'.OSIXK
Evidemment, le monde est vieux comme le monde; l'important, c'est de le voir avec des yeux jeunes... ça le rajeunit.
LORSAV
J'ai bien l'idée d'une pièce : c'est un jeune homme qui aime une femme... il la croit 1res loin de lui, très loin sentimentalement.
I \ BASl I II.
RO
( )ni. oui, je comprends bien.