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SCÈNE III HUBERT, AMÉDÉ

AJdÉDÉB

C'est vrai... je me soucie fort peu d'aller voir ce Mériel... il s'est présenté au Gon-

seil général, aux dernières élections. Ces! lui qui avait écrit dans sa profession de foi cette phrase remarquable : « Ainsi que « je l'ai toujours fait du resle, je continuc- « rai à combattre pour la prospérité de « notre noble France; mais, avec l'autorité « et la force de vos suffrages, je travàille- « rai tout particulièrement à améliorer nos « moyens de communication. »

C'est effrayant, c'est effrayant !

AMÉDÉE

Non, ce n'est pas effrayant, c'est seulement un peu ridicule. Inutile d'ajouter que

c'était le candidat officiel et qu'il a été

nommé... ça vous ('donne?

Non... De qui parlez-vous?

i.ii i.\ BAfii i LE

Wll'.hl' i.

Ah ! Si vous oe m'écoutez pas. \ pus me paraissez distrait . préoccupé.

m uni

On le sérail à moins... Amédée, savez- \ ous pourquoi je n'ai pas accompag né i dames ?

\Ml'.hl'.l

Parce nue ça vous ennuyai! ?

Non... c'est pour attendre Chavresac...

c'est pour... Enfin, mou cher ami, il

pasM- à cet instant dans ma vi<- une chos< terrible.

AMÉDÉE

Vous m'effrayez. Voyons, voyons, <!<• quoi s'agit-il ?

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