‹ La basculeChapitre 45 sur 84 · IH'BERT · texte numérisé non relu

IH'BERT

Vous vous rappelez qu'hier soir, avant de dîner... nous étions seuls, tous les deux, heureusement!... vous vous rappelez que j'ai reeu une dépêche?

AMÉDÉE

Oui.

HUBERT, lui tendant une dépùche.

Tenez, lisez... Mais avant, il faut que vous me donniez votre parole d'honneur que vous ne parlerez à personne..

AMÉDÉE

Voyons, eela va sans dire.

A personne... pas même à votre femme, à

qui vous diles tout.

I \ BAS! i LE

I *as même à ma femme ;i qui («•- dis toul .

C'esl bien. Mon cher Amédée, vous croyez, sans doute, que je suis un brave homme, un loyal garçon.

UtÉDÉB

Je le crois... j'en suis même persuadé. . mais, où voulez-vous en venir?

Hé bien ! j'ai une maîtresse

A.MKDEE

Pas possible!

HUBERT, Iroissé.

Et pourquoi donc ? J'ai une maîtresse, c'est Rosine Bcrnier.

ÂMÉDÉE

Ah ! c'est Rosine Bernier !

Maintenant, vous pouvez lire.

AMEDEE, lisant la dépèche.

« Pointe du Décollé, Saint-Lunaire. Ai « absolument besoin de vous parler, affaire a urgente et grave, venez. Blancas. »

Qu'est-ce que vous en dites?

AMEDEE

Je ne comprends pas du tout. Qui <\st-ce d'abord, ce Blancas?

HUBEBT

Ah ! c'est vrai... j'ai oublié de vous dire... c'est son mari.

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