‹ La basculeChapitre 55 sur 84 · LORS AI · texte numérisé non relu

LORS AI

Je suis sensible à l'honneur <|n<- vous me

faites.. . ( l'es! arra ivec beaucoup de

goût, avec voti I . c'esl toul «lire. . .

-I joli, cette loggia... ça l'ail très bien...

mais comment monte-t-on là-haut?

ROSINE

Vous n'avez pas vu. en entrant, un petil escalier, près de la porb

LORSAY

Ah! oui... c'est san< doute là que vous

mettez les musiciens quand vous donnez des fêtes?

ROSINE

Je n'ai jamais donné des fêtes, mais j'y ai mis des musiciens en effet. Il y a deux ans, à pareille époque, je m'ennuyais beaucoup, j'étais Irisle. Alors, tous les soirs, vers ces heures-ci, je montais à l'atelier, je m'étendais sur ce divan et je révais, pendant qu'on me faisait de la musique.

LORSAY

Seule?

ROSINE

Oui, toute seule.

LORSAY

Et quels musiciens aviez- vous ? Des tziganes ?

ROSINE

Oh ! non, quelle horreur I C'était un vieux

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