‹ La basculeChapitre 59 sur 84 · I.\ IJASCI I.L · texte numérisé non relu

I.\ IJASCI I.L

S( ËNE III ROSINE BERNIER, LORSA1 . LOI [SE Gl ERN1 .

LOUISE

Bonjour, nia chérie.

ROSINE

Bonjour, Louisetl

Kllcs s'embraient.

LOI [SE, I I on

Bonjour. Monsieur.

LORSAV

Bonjour, Mademoiselle.

Poignées d«* ma

ROHM.

El qu'est-ce qui me vaut le plaisir de ta visite?

LOUISE

J'ai à te parler.

LORSAV

Alors, Madame, je vais vous laisser causer avec voire amie.

LOUISE

Ce u'èsi pas moi, Monsieur Lorsay, qui vous fais partir.

ROSINE

Tu annonces que tu as à me parler; il sait ce que « à me parler ■ veul dire.

loi; 1 si;

Au contraire, vous pouvez rester... il faut même que vous restiez... j'aurai peut-être besoin de vous.

204 l.\ BAS( I II.

LORBA1

l)r II KM .'

ROSINE

\ <»\ ons, que se passe-t-il î

LOUISE

Ma chère, il faut que lu me rendes nu

vice.

ROSIN1

,1e suis toujours ;'i ta disposition,

LOUI>l

Oh! je sais bien, lu es très gentille c'est pourra que j<- viens toujours te trouver; tu os ma seule amie, j«' n'ai (!<■ confiance qu'eu toi. Eh bien, Bgure-toi que tout à l'heure j'étais eu voiture avec Alt're«l. et voilà que Jean nous a vus. ma chère)

LA RASCULE

Tu veux dire que lu étais ou voiture avec Jean et qu'Alfred vous a vus.

LOUISE

Non, non, je dis bien.

ROSINE

Voyons, c'est pourtant bien Alfred que tu trompes avec Jean.

LOUISE

Ma chère, je ne sais plus., il es! évident que je connaissais Alfred avant de connaître Jean.

ROSINE

Alors, il n'y a pas de doute.

LOUISE

Oui, mais Jean es! f<ml de même très jaloux d'Alfred.

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