I.\ BAS.( i II
même, dans les amours pa dans
les amours de rencontre, la première ch< que la femme dil à l'homme, c'es! : Mets-toi doncà lonaise. A plus forte raison quand ça doit durer. AJors, croyez-moi, restonsen là... il ne Paul pas tenter l'impossible. Nous avons fait un rss;ii loyal, il n'a pas réussi, ne prolongeons pas l'expérience; ça pourrai! tourner mal, el nous en arriverions forcément à nous fâcher. I -ni grand dommag C'esl la raison <pii vous parle par ma bouche.
La raison, mais pas le cœur.
ROSINE
Le eœur aussi.. . j'ai une grande affection pour vous, vous n'en doute/, pas... nous pouvons rester d'excellents amis.
Je ne me contenterai [>;is de votre amitié... ou alors, je ne vous reverrai plus.
ROSINE
Je serais désolée de ne plus vous revoir... Vous reviendrez ici comme un bon camarade... vous n'aurez même pas besoin de vous cacher, puisque nous ne ferons pas de mal, et vous ne risquerez pas ainsi de chagriner Madame de Plouha qui, je le sais, est une femme charmante el pour laquelle je me sens une vive sympathie.
Oui... vous êtes mille lois bonne, et je Vous remercie pour elle.
ROSINE
11 n'y a pas de quoi.
LA BAS* i II.
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\ I ; i i g . du 1 1 1 o 1 1 1 c 1 1 1 que vous me < 1 1 1 < • ^ du bien <l<' ma femme, c'esl que vous avez en- \ ie de vous débarrasser de moi.