‹ La basoche, opéra-comique en trois actesChapitre 68 sur 100 · ACTE DPUXIÈMK · texte numérisé non relu

ACTE DPUXIÈMK

LÉVEILLÉ, narquois.

Encore faut-il trouver...

ROLAND, trouvant le chapeau et le manteau. Je trouve.

I^^YEll^Ii^, haussant les épaules Encore faut-il prouver...

ROLAND, désignant la table servie

Je prouve.

(Aux cleivs.)

Ne reconnaissez- vous pas Le désordre charmant d'un amoureux repas?

(On rit.)

Il est ici.

(Montrant le fond.)

Par cette porto On l'a vu, celle nuit, Se faufiler sans bruit.

Mais chut on vient.

(Clément paraît au bout de la Galerie.) C'est lui 1

LÉVEILLÉ, à part.

Que le diable l'emporte !

(Le jour vient.)

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/ < >jifeENE xvra

/^ /^ & MÊMBS, CLÉMENT, puis MARIE

W ^Y {f ®S CLERCS, A Clé

Clément d*un air moqueur.

Nous accourons, au lever du soleil.

De notre, roi saluer le réveil.

'" MARIE, venant de droite, sa bougie à la main.

Je VOUS retrouve, enfin!

(Elle va À Clément.;

.f; V ^* ROLAND, atterré.

Il f' ¥

"^ ^ Tiens I ce n'est pas Colette?

MARIB

Mais quels sont ces gens-là?

CLÉMENT

Ne soyez inquiète, Ce sont tous mes amis, les clercs du Parlement.

MARIB

V'enus pour rendre hommag(3 à leur roi?

CLÉMENT, riant,

Justomonl

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