‹ La Basoche; opéra-comique en trois actes. Paroles de Albert CarréChapitre 11 sur 104 · VII.LANELLE · texte numérisé non relu

VII.LANELLE

Quand tu connaitras Colelte, Ami, lu m'auras compris.

C'est sa gjàce mignonnclte, Ses yeux, sa voix de fauvette, Son sourire qui m'ont pris.

Ae t'en monlre pas surpris.

Quand lu coimaitras Colette, Ami, tu m'amas compris.

Sa candeur, son air honnête, Achevèrent ma conquête; Mon parti fut bientôt pris, Je la voulais à tout prix !

Quand lu connaitras Colette, Ami, lu m'auras compris. Ce n'est pas d'une coquette, A qui l'on conte fleure. te, D'une dame de Paris, Que mon cœur se sent épris.

Quand tu connaîtras Colette, Ami tu m'auras compris.

GUILLOT, paioissant sur le seuil.

•Maître Clament Marot, vos amis vous demandent.

CLÉMENT

Et que veulent-ils de moi ?

GUILLOT

Une chanson.

LÉVEILLÉ

Il faut leur obéir. Te voilà leur esclave. C'est ta rovaulé

qui commence, (il l'entraiue dans l'hôtellerie. Guillot sort derrière eux. Midi soane à différents clocLers de la ville.)

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