PE
ant de plus par été qui e ce
'ran- 18 la terre aient ès le vost e du pen
D bre, scarelles aient osti-
non tage ngt-
ela,
en
de Salaberry quitta la place, vers le 19 octobre, et descendit au quartier-général de Watteville, à La Fourche, pour prendre de nouvelles dispositions. Il avait une connaissance parfaite de la rivière, des terrains qu’elle traverse et savait au juste comment utiliser le tout pour la défense. De Dewitteville à Ormstown ou Durham, il y a dix-sept milles. Persuadé que Hampton auvancerait plus facilement dès qu’il aurait dépassé Ormstown, d’où il pourrait suivre le chemin de voitures qui longeait dès lors la rive gauche du Châteauguay, de Salaberry se proposait de construire des retranchements sur cette voie en profitant des incidents du terrain, et d’y tenir ferme contre une attaque générale devenue imminente à ses yeux.
Les têtes de colonne de Hampton débouchèrent sur Devwitteville le jeudi 21 octobre et les troupes prirent un repos bien mérité. Le lendemain, le général y arrivait à son tour.
Le 21, Wilkinson exécutait une démonstration navale contre Kingston, mais son incurie, le mauvais temps, la résistance de la place, ensuite la maladie, le manque de provisions de bouche rendirent cet effort absolument nul et cet officier s’en trouva amoindri de beaucoup.
Hampton ne connut cette malheureuse affaire qu'après sa propre défaite, c’est-à-dire les 29 ou 30 octobre.
Le gouverneur sir George Prévost, qui était à Kingston le 20, y rencontra le major Geurge Macdonell des Glengarry Fencibles qui avait formé un corps de six cents hommes,
presque tous Canadiens-Français, bien exercé et en état de servir. Il lui communiqua une dépêche du bureau de la guerre qui le remerciait de la prise d’Ogdensburg eflectuée par un coup de main l’hiver précédent, à la tête de la garnison de Prescott, et lui ordonna de partir avec son nouveau bataillon pour se rendre à la rivière Châteauguay. ?
Michel O’Sullivan, aide de camp de Salaberry, auteur de la narration signée Un Témuin Oculaire, s'exprime ainsi : “ L'armée américaine, stationnée À Four-Corners sous le général Hampton, après avoir ai longtemps fixé l'attention de nos troupes, commença enfin à s'approcher de nos frontières, le 21 du mois dernier”.
Ce texte est daté des premiers jours de novembre. La frontière dont il est question n’est pas strictement la ligne de division entre les deux pays mais bien plutôt Dewitteville, au confluent de l’Outarde et du Châteauguay, car Hampton, entré en Canada le 20 septembre, en était sorti le 22 ou le 28 et n’était revenu que le 28 par un autre chemin. Rendu à Dewitteville le 21 octobre, il se trouvait dans nos étabiissements ‘ à la frontière”. Suivons O’Sullivan :
“ Le même jour (21) vers quatre heures de l’après-midi, l'avant-garde de l'ennemi poussa notre piquet stationné à Piper’s Road, environ dix l'eues de l’église de Châteaugnay ”?.
Dewitteville est à peu près dix lieues au-dessus du Bassin de Châteauguay. Les éclaireurs de Hampton surprirent une bande de dix sauvages dont un seul fut tué.
‘“ Aussitôt que le major Henry (Canadien-Français) de la
milice de Beauharnois, commandant à la rivière des Anglais,
Lee
le la insi :
18 le ation fron-
. La ne de le, au pton, le 23
du à
midi, iné À ay ”.
assin
t une
de la
| gl ais,
eut reçu avis de l'approche de l’ennemi, il en informa le major de Watteville et fit avancer immédiatement les capitaines Lévesque et Debartzch, avec les compagnies de flanc du 5° bataillon de la milice incorporée et environ deux cents hommes de la division de Beauharnoïs ”,
La rivière des Anglais coule au sud de la Châteauguay et va tomber dans celle-ci à la Fourche (ur peu plus haut que
Sainte-Martine) où se tenait de Watteville ainsi que Salaberry en ce moment.
‘“ Cette force s’avança d'environ deux lieues cette nuit-là et s'arrêta à l’entrée d’un bois à travers duquel il n'aurait pas été prudent de passer ?”
L'endroit comprend aujourd’hui Allan’s Corners et le ravin Bryson, à quatre milles au-dessous d’'Ormstown. Alors, Lévesque et Debartzch furent donc dépêchés de La Fourche par de Watteville, au lieu de l’être par Henry, comme sem blent le donner à entendre les mots ‘ et fit avancer ”?.
20e gps
EE ang qe
EMA pre ee
ne
br.