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plaines de Champagne, comme Annibal sb fait 4 mé Terentius Varro à Cannes. “RS La foi en ce shibboleth avait fait des Allemands, pe £ disent maintenant, les agresseurs volontaires de la Russie, de le France, de la Belgique et de ARBRE, au moment précis où 10 se croyaient prêts et où ils pensaient n'avoir qu’à cueillir le ruit de si longs calculs et d’une si savante préparation. NS Joffre, en fonçant d'abord, comme il le fit à la bataille des 1 ro
les coaps de boutoir de Guise et de la Meuse, et en se retournant enfin pour tomber sur un ennemi qui n'avait compris ni le piège, ni la manœuvre, remporta la première victoire de la guerre, celle qui eut pour suite finale la victoire définitive. j « 3 E : La bataille de la Marne est un des plus grands faits de l'histoire 5x elle sauva non seulement Paris, mais la F rance et les peuples libres. ; Il importe dès maintenant et il importera à jamais d'en connaître + tous les détails. Or, si, à l'heure présente, on sait quelque chose de la bataille de l'Ourcq et des combats de Mondement et des marais de Saint-Gond, on ne sait à peu près rien, ni dans le public, ni même parmi les spécialistes, de ce qui s’est passé dans l’est au delà de la à trouée de Mailly. Qui a fait mention jusqu’ici, dans un récit d'ensemble, des belles batailles de la Trouée de Mailly, de Châtel-Raould, de Vitry-le-François, de Sermaize, de Maurupt-le-Montoy, dela Vaux-Marie?.… À peine quelques historiques de régiments. Or, lon ne peut comprendre la grandeur de la victoire et la grandeur de l'effort français si l’on ne connaît et si l’on n’apprécie ces beaux faits d'armes, si l’on ne sait, par exemple, qu'à Maurupt-le-Montoy, toute la manœuvre de Joffre fut en péril et ne fut sauvée que par le dévouement d'un bataillon de chasseurs: #} Il faut connaître le secret de la seconde manœuvre allemande décidée en pleine bataille, le 9, et qui consistait à contre-altaquer sur Revigny, pour avoir la raison de l'incertitude qui plana un instant sur les résultats et de l'hésitation du haut commandement français à proclamer la victoire incontestable. «:
La polémique entre von Kluck, von Bülow, von Kuhl, von Hausen, von Tappen, etc., nous permet seule de comprendre, mainoe l'ensemble des Ehonétances qui décidèrent de la retraite ou plutôt de la fuite allemande. Von Kluck et ses défenseurs ont tout fait pour cacher la vérité : en fait, la Ir armée était battue à Varreddes le 7 au soir et, dès lors, la retraite commençait. Von Hentsch ne fu qu'autloriser, par sa présence, un mouvement déjà esquissé, non sans | LS
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