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Ma 0 d't Pad 2 HAN CC ERRS RON \ dé des Robe 2. AY RE te ARTE « « ' ne CHE LES D 3 OT MECS Li ver L LE : L , r* qe TOR PR 306 LA BATAILLE DE LA MARNE |
le plateau de Nampcel-Nouvron (voir ce que nous avons dit du 35° régiment) ; mais les divisions de réserve du général de Lamaze,qui devaient franchir l’Aisne entre Fontenoy et Soissons, n’ont pu. le faire pour le 13 au soir. Seule, la 45€ division a passé l’Aisne, « plus loin, aux ponts de Soissons ; elle occupe la ville jusqu’au pont. du chemin de fer à Crouy. Mais là elle se heurte à une forte résis-. tance de l’ennemi. |
En deux mots, la ligne de l’offensive était sensiblement plus avancée à l’ouest qu’à l’est, puisqu'on espérait pouvoir atteindre Noyon le 14; toutefois ce progrès marqué était insuffisant et ne répondait pas aux espérances du général en chef; et au fur et à. mesure que l’on revenait vers l’est, le progrès était moins sensible encore. Toute la droite de l’armée Maunoury était tenue au sud de l'Aisne (sauf l’étroite et périlleuse avancée de Soissons-Crouy)} et, à l’est de Soissons, on était obligé de tenir compte du retard de l’armée anglaise.
Marche de l’armée anglaise jusqu’à l'Aisne.
L'armée anglaise était en retard depuis la bataille de la Marne elle n’avait pu franchir complètement cette rivière avant le 10 a soir. L’ennemi était en pleine retraite que French se rendait à peim compte de ce qui lui arrivait. Il hésitait à se lancer, alors qui n'avait plus que des arrière-gardes devant lui.
Le maréchal French est un esprit singulier : solide et droit, lent et obstiné, homme de mûres réflexions et de peu d'idées, 168 et plein d'honneur, il manque de souplesse et d’adaptation ; très courtois, il est peu bienveillant ; très sensible, il est sans abandon» avant tout, il se fie à son expérience, à son courage qui sont grands à ses qualités de magnifique soldat anglais. Il a une vue tout particulière des intérêts de son pays. Démuni de ce génie de Pa sociation qui fait que les parties se subordonnent à l’ensemble; a le commandement exclusif et 1l se ferme quand le cadre de se idées personnelles est dépassé. La conception d’un commandt ment unique, exercé par un autre que par un compatriote, es bien la chose du monde à laquelle il lui serait le plus difficil d’adhérer. Chaque fois qu’on désire obtenir quelque chose de lu il faut s'expliquer longuement, le convaincre, lui d’abord, € ensuite son sous-chef d'état-major, léminent général Wilson ; pa labres interminables. Les premiers contacts avec le général Lam rezac, au début de la campagne, l’ont blessé ; en demandant l'in tervention de Kitchener, on l’a blessé encore. Seul Joffre a gag
quelque chose sur lui, et encore tardivement. Chef infiniment Double, jeté dans une bagarre inouie avec des troupes excelputes mais peu nombreuses, n’ayant qu’une idée, celle de conerver à son pays les moyens de se défendre au cas où la défaite de ke France livrerait à l’Allemagne les ports de la Manche, il suit cette idée, tout en se battant. Ses yeux sont ici; sa DER bc ailleurs. En un mot, il fait son devoir et au delà, Mais il n’a pas la foi, il n’a pas l'élan.
… Il a exprimé lui-même, avec une loyauté parfaite, son idée de derrière la tête dans un passage de ses Souvenirs de guerre, d’une “étonnante insularité : ayant rappelé que, très peu de temps avant la guerre, il avait livré au Comité de défense britannique un mémoire relatif aux chances de l’Angleterre dans une guerre contre “une puissance continentale, il résume le sens de ce mémoire en ces
conduite au temps de la bataille de la Marne et de la poursuite :
Pour me résumer, je tiens que la question du Pas de Calais, en tant qu'obstacle militaire, perdra, dans un avenir rapproché, par suite de invention des sous-marins et des aéroplanes, tout son caractère mariime.. J’estime donc que la seule défense sérieuse contre une attaque puissante par des forces aériennes et sous-marines très supérieures en nombre est la possession, sur la côte française, d’une solide tête de pont. ela revenait à dire que, pour se défendre, l’Angleterre devait être raîtresse de Calais. Aussi French n’hésitait pas à se prononcer pour le percement rapide du tunnel sous la Manche.) Le seul moyen pratique e pouvoir passer et repasser le détroit doit être cherché dans le tunnel 0 jus la Manche actuellement en projet.
- Cette citation que reproduit French lui-même à propos de la poursuite de la Marne, explique son action durant cette poursuite. Il avait eu quelque peine à croire à un succès décisif et n’avait ongé d’abord qu’à garder ses liaisons avec l'Angleterre par Atlantique, c’est-à-dire par la Rochelle et Saint-Nazaire. Mainteénant, la bataille gagnée, il chassait l'ennemi devant lui et de Jon cœur. Mais il se demandait cependant ce qu'il faisait là. Il ensait à profiter de ce retour inespéré de la fortune pour sauver ès ports, se rapprocher de la Manche et du Pas de Calais. Il ormait le projet de reprendre, le plus tôt possible, ce qu’il consilérait comme sa véritable place dans la ligne de bataille, c’est-àre à l’aile gauche de Maunoury et les approches de la mer. Dptimiste pendant deux ou trois jours, il redevenait pessimiste Ma première difficulté. Bientôt il renonça à tout espoir immédiat. … Oui, French, une fois la victoire gagnée, songeait surtout
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quelques phrases qui, de son propre aveu, tracent sa ligne de
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à aller occuper Calais, Boulogne et le Havre. Cet état d'ésprits j du chef est naturellement perçu intuitivement par la troupe. Certes, l’armée se battait vaillamment, avançait allégrement. La : cavalerie se livrait à de belles randonnées sur les vastes plateaux d’entre Marne et Aisne, ramassant des canons, des prisonniers, des convois. Mais le sens profond de la manœuvre n'avait pas pénétré jusqu'aux moelles une troupe éloignée de son pays et qui se sentait dangereusement compromise au moindre revers. Les mouvements naturellement lents de toute armée britannique. s’en trouvaient encore ralentis. Elle avait la partie la plus rude de « la tâche, puisqu’à elle et à l’armée Franchet d’Esperey incombait la bataille de rupture. Aussi French réclamait-il sans cesse l'appui. des deux armées françaises opérant à sa gauche et à sa droite, la 6° armée (Maunoury) et la 5° armée (Franchet d’Esperey) (18 corps et corps de cavalerie). Cette exigence, d’ailleurs parfaitement légitime, mais un peu pointilleuse, alourdissait sensiblement, le développement général de l’offensive vers le nord.
Quant aux marches de l’armée anglaise, si elles commencent un peu tardivement en raison de l’arrêt du 3 corps, le 9, devant le pont détruit de la Ferté-sous-Jouarre, elles prennent, à partir du 10. un caractère normal. Pendant la nuit du 10 au 11, l’armée atteint la ligne la Ferté-sous-Jouarre-Bézu-Domptin, la cavalerie très en avant. Les 1er et 2 corps étaient précédés, à droite par la division de cavalerie, et à gauche par les 3 et 5€ brigades. Trei canons, 7 mitrailleuses, environ 2000 prisonniers et de nombreux convois furent ramassés par l’armée anglaise dans la journée du 10. |
Le 11, elle gagne la ligne la Ferté-Milon-Neuilly-Saint-Front: Rocourt, devant l’Ourcq, qu’elle traverse. Le 12, elle est sur les bords de l’Aisne. A la tombée de la nuit, le 32 corps (Pulteney) se développait dans la région de Venizel, dont les ponts avaient été détruits. C’était ce corps qui s'était déjà laissé arrêter à la Ferté-sous-Jouarre. La cavalerie d’Allenby avait nettoyé Brain et bivouaquait à Dhuizel ; le 2e corps (Smith-Dorrien), la suivant jusqu’à Braine, campait autour de cette ville. Le 1er corps (Douglas Haig) bivouaquait à Vauxcéré, au pied des hauteurs qui dominent l'Aisne, se dirigeant vers les ponts de Vieil-Arcy, Pont-Arcy Gough, avec la 2 division de cavalerie, était à Chemizy.
Un incident assez secondaire qui s était produit à la droite di French lui donna alors une préoccupation qui eut de graves com séquences. Sa volonté énergique était de ne pas se risquer en pointe de peur d’être surpris par une contre-offensive allemande, ©
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et le 18° corps (de Maud’huy) avaient eu affaire à une forte résis- Le pence un peu en arrière de lui, le 11, dans la région d’Hartennes t au passage de la Vesle à Fismes. Conneau n’avait pu emporter D passage, et il avait fallu l’intervention du corps de Maud’huy, 3 ® division (général Muteau), pour se saisir de Fismes, le 12 au ir, de façon à permettre à ces deux corps de venir s’aligner, eux aussi sur la rive sud de l’Aisne, dans la région de Pargnan, eaurieux, en liaison avec les Anglais par Villers-Œuilly et Ms t-Comin.
4 a même moment arrive l’ordre général de l’armée prescrivant de prendre la direction vers le nord-est, où nos forces étaient appelées par l’opération projetée dans la fissure et vers Berryau-Bac. Cet ordre est apprécié ainsi par un officier anglais des plus autorisés :
. Personnellement, j'estime que c’est une faute de changer de direcion ; car l’ennemi est fatigué et est près de nous. Si nous avions avancé tujourd’'hui sur Soissons avec de la cavalerie de chaque côté, nous pr fait probablement des captures importantes. Nous avions jusment intercepté un message du général commandant la cavalerie Île mande sur notre front ; il disait qu’ « une partie de la cavalerie était Chavonne, l’autre à Œuilly, qu’il ne pouvait plus marcher parce que s routes étaient bloquées par les transports, que ni hommes, ni cheaux ne pouvaient plus avancer parce qu'ils n’avaient eu aucune nourture depuis quatre jours. Il demandait donc que l'infanterie couvriît bretraite pour traverser la rivière.
Si on eût cherché le débouché par Soissons où nous occupions tête de pont, la jonction de von Kluck et de von Bülow eût été igulièrement compromise (1).
Quoi qu’il en soit, le 12 au soir, de Venizel à Maizy, l’armée tannique et le détachement appartenant à la 5° armée (Conau et Maud’huy) se trouvaient au bord de l’Aisne, découvrant, bface, sur l’autre rive, la falaise à pic de Condé-Vailly-Pargnan. à l’enlevant d’un vigoureux élan, l’armée des vainqueurs pour-
t) Observons, qu’à ce moment, 12 après-midi, il y avait, à l’est de Soissons, JE corps allemand de Cuffies à Chivres, une division du III corps au nord Condé et le corps de cavalerie von der Marwitz à Vailly. Mais rien entre y et Berry-au-Bac où, en ce dernier point, arrivait, rejetée de la Vesle, la bite de Bülow. Il y avait là une occasion unique d’entrer dans la fissure, jore ouverte en co point. Mais il eût fallu un esprit de décision qui manit alors. Ce n’est que le 13 dans la matinée que le trou fut bouché par rivée, sur le plateau de Craonne, d’une brigade du VII corps de réserve et
trois régiments.
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rait du moins se porter d’un seul bond jusqu’au Chemin des Dames | et peut-être même jusqu’à Laon. Le fameux massif eût été dominé. … Mais il fallait réussir le coup et se saisir de la falaise tout entière. - Sinon, on restait agrippé à la muraille, et la position devenait : périlleuse. French s’est décrit lui-même, contemplant l'obstacle qui se dressait devant lui : « Je me rappelle être demeuré assis pendant des heures à l'entrée d’une grande caverne sur la rive sud de l’Aisne, à 400 mètres environ à l’est de Missy. Missy s'étend sur les deux rives de l’Aiïsne ; les Allemands occupaient une col-. line élevée curieusement taillée en pain de sucre, qu’on appelle. le fort de Condé. Elle se dresse à 600 mètres environ au nord de Missy, descend en pente raide sur la rivière et domine complètement le rivage. »
Le roc de Condé fut la pierre d’achoppement de l’armée britannique dans sa course vers le nord. French expose en ces termes le résultat de la journée du 13, qui fut, à proprement parler, la dernière de la poursuite de l'armée sngliss et qui amorça la bataille de l’Aisne :
Le 13, à la première heure, nous attaquâmes la ligne de la rivière sur tout notre front. L’artillerie ennemie nous opposa un vigoureux bar: rage avec des pièces lourdes et des canons de tout calibre. L’infanterie allemande ne montrait pas beaucoup d’énergie dans la défense, mai un duel sévère d’artillerie se prolongea toute la journée.
A la tombée de la nuit, tous les passages de la rivière, à l’exception di celui de Condé, étaient occupés, enlevés et tenus : nous avions une lign passant par Bucy-le-Long à l’ouest, les éperons nord et nord-est dk Celles, Bourg à l’est. J’allai au quartier général de la 5° division d'in fanterie à Serches (en face du fort de Condé), et jy vis Fergusson. On
me rendit compte de l’impossibilité rencontrée jusque-là d'aborder passage de l'Aisne à Missy, l’ennemi ayant installé sur la rive opposé de l'infanterie et des mitrailleuses appuyées en arrière par de l’artilleri Pendant toute la bataille (de l’Aïsne), le plus grand intérêt se concess autour de cette localité.
On peut dire, en effet, que ce bastion du Chemin des Dame que fait le promontoire de Condé décida du sort du massif. Pe sa possession, les Allemands restèrent installés sur la rivière, sé parèrent en quelque sorte les armées alliées et purent se mainte ai en avant du massif de Laon.
Cependant, le 4 corps de l’armée britannique (Douglas Hai 4 gagna, d’un magnifique élan, le nord de la rivière et s’élança mên en direction du Chemin des Dames, déterminant ainsi la pa 6 occidentale de la poche qui fut heureusement gardée sur la rw droite de l'Aisne et qui eut la plus grande portée pour lPissu
Boves ; la {re division passe à dure et sans rencontrer de grandes | difficultés à Bourg-et-Comin, elle déborde jusqu’au canal et dans la vallée d’Ostel. Elle est au pied du massif.
En deux mots, l’armée britannique, le 13 au soir, touche à l'Aisne . avec une tendance à se porter à l’est ; elle occupe les ponts à Ve- … nizel et borde le pied de la falaise à Bucy-le-Long ; mais elle est
. maintenue au sud de la rivière à Missy, à Condé, à Vailly; plus à
» l’est, elle a encore franchi le cours de l’Aisne à Chavonne, à Pont- | Dr à Bourg-et-Comin. Elle essaye même d’aborder le Chemin
des Dames par Braye-en-Laonnois, Troyon et Cerny.…. C’est là,
qu’au lieu de continuer dans la « fissure », elle se heurte à la . « poche » qui vient de se former. Retenez bien ces noms : c’est là » que von Heeringen va entrer en ligne, le 14, et que le sort du massif va se jouer.
“ Ps
- La 5° armée dans la fissure : Corbeny-Aguilcourt.
A sa droite, le corps de sir Douglas Haig était en liaison avec le
. « détachement » de la 5 armée formée du corps de cavalerie (Con- . neau) et du 18 corps (de Maud’huy).
. Nous avons indiqué que le « détachement » Conneau-Maud'huy . avait été créé dès le 9, dans l’intention de consolider l’armée an- . glaise sur sa droite et de lui donner l’appoint de forces nécessaires
pour coincer l’armée de von Kluck par le sud. Ainsi, la 5° armée . se trouvait avoir une double mission : par sa gauche, elle appuyait . la manœuvre frontale en direction de la rive sud de lAisne, et - par ses gros, elle devait bousculer l’armée von Bülow sur Épernay, - Reims, Amifontaine et Rethel; en somme, elle devait tourner le . massif de Saint-Gobain à l’est, tandis que Maunoury le tournerait - par l’ouest. |
. Le « détachement » se met en mouvement sans rencontrer d’obstacle, dès le 9 (n’oublions pas que l’armée anglaise est arrêtée » jusqu’au 10 au soir devant la Ferté-sous-Jouarre). Il remonte
donc hardiment, passe la Marne à Château-Thierry (18 corps),
et tient ses contacts avec l’armée britannique par Oulchy-le-
. Château (corps Conneau).
Le 10, le corps de cavalerie est réduit à deux divisions, l’autre
- passant à droite de l’armée. Le « détachement » serre toujours de - près l’armée anglaise ; sa direction est encore franchement nord- - ouest, presque vers Soissons : c’est lui qui doit occuper Vailly et . Braine, et même à gauche, le corps de cavalerie se portera jus-
finale de la guerre. La 2e division, à gauche, passe à Presles-et-
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qu'à Venizel. Si les choses se passaient ainsi, l'armée pol pourrait prêter main-forte à l’armée Maunoury jusqu’à Soissons | et au delà. é 5 Mais la 5° armée a, comme nous l’avons dit, une double mission : 4
si elle doit appuyer T'arméé britannique à la bataille de rupture, elle doit aussi entrer dans la fissure entre von Kluck et von Bülow, et pénétrer dans le couloir de la Ville-aux-Bois-Amifontaine. C’est cette seconde partie de la manœuvre qui paraît l'emporter, dès le 10, dans l'esprit de Franchet d’Esperey. Il sent de la résis- | tance de ce côté où se massent de grandes forces allemandes et … commence à orienter les troupes non plus directement au nord, mais au nord-est. L’ « à-droite » s’accentue. Le 10, le corps de cavalerie soutient un combat violent avec une arrière-garde ennemie qui l’arrête un instant ; le 18 corps, sans trouver de résistance sérieuse, a passé la Marne par les ponts d’Azy et de Château-Thierry, puis s’est élancé sur le plateau entre Marne et Aisne ; il recueille des prisonniers allemands, des ambulances, des convois. | Le 41, l’ordre de marche du « détachement » est orienté franche- ” ment vers le nord-est et non plus vers le nord : c’est donc l’armée Maunoury un peu délaissée. La marche de l’armée anglaise sur Soissons n’aura plus lieu. Le « détachement », laissant Venizel et … Vailly à sa gauche, prendra, comme objectif, le plateau de Pargnan- Paissy-Craonne. Le corps de cavalerie se porte sur Jonchery, Courlandon, Blanzy-les-Fismes. Il stationne, le 11, sur la ligne générale de Bazoches-Lhuys. Ce sont les abords de l’Aisne. En même temps, le 18 corps, traversant toute la région de Mareuil=" en-Dôle, a marché, non sans quelque retard, sur le plateau de. Fère ; il n’a pu béni encore la Vesle. ; C’est pour le lendemain, 12. Mais le corps de cavalerie a reçu… l’ordre de renforcer l’attaque de l’est, l'attaque dans le couloir d’Amifontaine. Deux de ses divisions s’y sont portées pour éclairer» dans la direction de Berry-au-Bac-Guignicourt. Le « détachement » s'en trouve affaibli d'autant. La 4e division de cavalerie, qui lui reste seule à gauche, se portera par Vauxcéré, Mont-Notre-Dame. Un engagement assez vif l’arrête encore ; elle s’avance vers Lon-h gueval en liaison avec l’armée anglaise, mais reprend, en fin de journée, les mêmes cantonnements que la veille. Le 18 corps, qui a recu l’ordre de déboucher sur la rive droite de la Vesle et de grimper aux hauteurs de la rive droite, exécute son mouvement» le 12, en trois colonnes, la gauche en avant : la 38e division enlève, vers 10 heures, le pont de Fismes ; la 35€ division passe à Cour- ;
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