LA BATAILLE DE NAYABIN
on enjoignît aux escadres’ de s’épposer au débarquement en Grèce ou dans l’Archipel :
de tout renfort et de tout matériel deguerre turc ou égyptien.
Mais comment « s'opposer » sans prendre part aux opérations militaires ? En laissant même de côté les vaisseaux turcs, quelle .conduite suivre à l'égard des na-
. . , a vires neutres qui, comme £gux de l’Au-
triche, amenaient aux Turcs des renforts et du matériel de guerre? Telle était la
question que posa plus tard très juste- .
ment le commandant de l’escadre fran-
çaise, le. contre-amiral” de Rigny. Ni -
le protocole, ni les instrüctions baséeg sur ce document ne l’autorisaient à prendre des dispositions pour arrêter les vaisseaux neutres. Les arrêter par des paroles —très bien! Mais si, écrivait de Rigny, un vaisseau de guerre, autrichien ou au-
tre, me demandait : de quel-droit ? je ne
saurais que répondre !.... Malgré Les ins-.