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les désirs de la Russie dans l'espoir de gagner sa confance et de trouver ensuite en elle un instrument plus docile.
Mais le gouvernement russe, se plaçant au point de vue de la stricte Honnèteté.
envisageait tout autrement les choses.
L'ordre impérial déjà cité en fournit la preuve. En cas de refus de la Porte, il enjoiguait aux escadres « d’organisér une croisière rigoureuse pour.empècher par la force l'expédition de toht renfort turc ou égyptien — consistant en vaisseaux, soldats ou munitions de guerre — qui serait envoyé contre les troupes grecques de terre et de mer. » Les diplomates occidentaux se montrèrent pleins de confiance dans l'efficacité des mesures coercitives prescrites à l’égard de la Turquie. La seule supposition qu’elles pouvaient être insuffisantes leur paraissait absolument invraisemblable. Mais l’empereur Nicolas, pressentant déjà qu’il faudrait autre chose