‹ La bataille de SalamineChapitre 106 sur 325 · E'f. 'Apx-, 1898, pi. V, 1 et 1 a; Moiium., IX · texte numérisé non relu

E'f. 'Apx-, 1898, pi. V, 1 et 1 a; Moiium., IX

7. A. Schaumberg, Bofjen u. BofjenschiUze bel den Griechen, diss. Erlan'jen, 1910 (Consacré surtout à l'étude technique de l'arme), p. 92.

8. Plutarque. Thémisl., I \ : toù; irJj ■zo'j xaTaTtpwaaTo; ua/oajvO'j; oxTwxaiôîxa el/âv, ù)v To^ÔTa'. TÉjaaps;.

118 LA SIXONDE (ilERRE MÉDIQUE

archers, d'après le témoignage de Ctésias ', provenaient de Crèle. Ils devaient sans doute former un corps tout diiïérent des Scythes de police achetés plus tard par Athènes. C'était un véritable corps d'archers militaires. Les pilotes, les matelots, les rameurs dans les trières non pontées, étaient sans défense contre les llcches. Cependant lorsque les épibatos en venaient aux mains, la parole était à la longue lance grecque; les {)iques des barbares étaient plus courtes; même les <> Immortels » ne se servaient pas de lances aussi longues que celles des hoplites".

Malgré tout, avec les trières, c'est nniquoment de l'éperon que dépend l'issue do la bataille.

Le grand nombre d'unités dont se composaient ordinairement les escadres à rames, prêtait à des formations de combat multiples, aussitôt qu'elles se délachaient du rivage. Nous n'avons pas à nous en occuper ici, puisque ces formations ne paraissent pas avoir été appliquées au cours de la seconde guerre médique. On en pourrait reconstituer le tableau avec les éléments dispersés dans les pages de Thucydide, de Xénophon et de Polybe, voire môme de Jules César, de Lucain, de Silius Italiens, ou recueillis dans les traités de Végèce de l'Empereur Léon et du tacticien de la bibliolhèquc Ambrosienne. Toutefois, Hérodote, en dehors de la formation habituelle, èm xéoco;, nous parle des ordres concaves et convexes que nous verrons employés dans les premières rencontres entre escadres grecques et barbares.

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