Jurien (le la Gravirre, op. cil.. I. I, p.'-i
2. A citer : le lieau travail de M. Cartaull, Im Iviève athénienne. Paris, 1881, qui a si bien conlirmé el complélé les reciierclics de (Jraser [\\. (iraser, De re navali. et Das Moclel eine.^ alhenisc/ien Fiinfreihenschi/fs Pentere aus der Zeil Alexanders des Grossen im Kiiniglichen Muséum zn Berlin, Berlin, 1866. Die Gemmen des Ki'iniglichen Muséums zu Berlin mit Darslellunr/en antiker Schi/fe, Berlin, 1867. Die altesten Scldffsdarslellungen auf antiken Miinzen. namentlicli die allpersisc/ien und die phUnizischen im Ver(/leicli mil den griechischen und den romischen Darslellungen, Berlin, ISlO). A. Boeckh, Urkunden ilber das Seewesen des Attischen Slaates, Berlin, 1840. Haoul Leniaitre, De la disposition des rameurs sur la trière antique (Bevne archénlogii|ue, 3""' série, T. l*"", 1883\ .V.
Vm OB.JIÎT DE CE TRAVAIL
Cependant ces travaux de recherche el de restitution portent nécessairement sur une marine postérieure au temps des guerres médiques ; la pénurie des documents est extrême, en ce qui concerne le navire de combat de Salamine. Les monuments figurés, les inscriptions, les notions dispersées dans les écrits des anciens, tout cela, ou à peu près tout, n'a rapport qu'à une marine de trières relativement plus moderne, à unités pontées, cataphractes, armées de dauphins et de mains de fer. Ce n'est pas dans ses rangs qu'on pourrait reconnaître le profil du navire de combat de la seconde guerre médique. Toutefois les dissemblances entre les types des différentes périodes de l'architecture navale militaire de l'époque classique sont beaucoup moins profondes qu'entre trières et liburnes, dromons et galères ou drakars de vikings. Trière des guerres médiques, de la guerre du Péloponèse, des audacieuses entreprises d'Agatliocle contre Cartilage, et encore, trière phénicienne, trière samienne ou athénienne, sont toujours des vaisseaux de la même race, évolution du même type de navire à rames, profondément différent de tout le reste des vaisseaux dans l'histoire. Sa tactique, de ce chef, n'a pas de variations que nous ne puissions établir, aidés des renseignements que nous ont transmis les
Guglielmotti, Belle due navi romane scolpite snl Bassorelievo Porliienze del principe Torlonia, Rome, 1866. L. Fincati, Le triremi, Rome, 1881. Francesco Corazzini di Bnlciano, S/oj-ia délia Marina mililare anlica. Documenti, T. \. Sulla ricoslnizione délie anliche poliremi, Catane, 1892. Amiral Serre, Les marines de guerre de V Antiquité et du Moyen-Age, Paris, 1885. J. Kopecky, Die Attischen Trieren, Leipzig, 1890. A. Breusing, Die Nautik der Allen {L'art nautique dans Vanliquité, tr. fr. Jules Vars, Paris, 1891). Cecil Torr, dans le Dict. des Antiquités, Saglio-Daremberg-Pctt/er, art. Navis, et « Ancient Ships », Cambridge, 1894. L'œuvre d'Auguste Jal {Glossaire Nautique, Archéologie Navale, La /lotte de César) nécessite un triage. On la consulte avec profit en ce qui concerne la marine médiévale. Nous ne mentionnons pas ici des travaux plus anciens comme ceu.x de Baïf ou de Scheffer, dont les considérations, pour la plupart surannées, sont discutées ou réfutées dans les œuvres précédentes.