Mont^^ftfisel au 3/ plan du tableau
d.*" Vue de la btlatUe réduite par le graTeur Lecierc, au bas do même folio.
7." Baiaille d'après Yandermeulen . comme au folio 3, en fééuetion avec riches orDemémattons de Ch. Lebrun. Charmante gravure fine, mais tout y est représenté à r^mtrs par erreur de Tartiste. Cassel \ est de même retourné : sa partie occidentale est placée k TOrient, etc.
è.* Sur le même folio, une petite bataille gravée par Pacot, dans le même genre de la réductioo de celle de Leclerc.
9.* CrraTore où le duc d'Orléans, sur le premier plan, essuie la décharge de pistolets de trois soldats hollandais.
f 0.*^ Champ de bataille, représenté abandonné, après le eomborf*. cette irne est de J. Parrocel. On v ramasse les morts et les blessés, près du moulin de la Plaine j on y dévalise et partage l'argent, etc. Cassel y est représenté k gauche. — Le tout y est dans un tourbillon.
il.'^ Aquarelle d'un épisode de la bataille d'après la peinture placée aa réfectoire IV, côté nord-ouest de l'hêlel des Invalides : c'est peut-être sa première ébauche. Un des officiers supérieurs y est tué à côté du duc d'Orléans. Cette peinture murale est due an pinceau de Martin, l'un des meilleurs élèves de Yandermeulen, et restaurée depuis. Elle est k côté des lableaui représentant
la prise de VaUneiennes, de Condi, de Caimèfai^ de
St. -Orner, ions exécutés par ordre de Louis XÎV.
IS."* Gravure, petite, représeniant la face et le revers de la médaille frappée à Thooneur du dac d'Orléans arec vue de raction, telle qu^elle est représentée sur le revers de Tune des médailles commémorât! ves ci-jomtes. Planehe vi. fig. 2.
fl y a aussi k la bibliothèque impériale, section des estampes, le recueil des vues de Vandermeulen (i) volumes, io-folio D. 44 » et D. 4a.
A la bibliothèque susdite, de Paris, il y a de même Les plans et batailles de Louis XIV. Cinq volumes infolio par Beaulieu, ingénieur-dessinateur, où il y a des gravures regardant Gassel et sa bataille. Le plan de la ville fortiûée de Cassel avec son chateau-fort v est compris. L'ouvrage dit le Pettf BeatUieu^ est fort intére»^ sant sous le rapport des gravures assez nettes, représentant toutes les villes et forteresses, de Flandre surtout, conquises par Louis XIY. Cette réduction a un mérite
incontestable pour la Flandre occidentale. A côté de&
plans se trouvent des cartes des eoviroûs de ces places fortes, et des vues k vol d'oiseau.
(i) Ses peintures gravées forment une belle collection. Un. de ces exemplaires magnifiques fut donné à Fabbaye de St.- Pierre de Lille» comme cadeau à propos d'une cession à TEtat d'une partie de son terrain; il est maintenant déposé à la bibliothèque communale, dont il fut, pour ainsi dire, fwigin»'
Plans en relief des places de guerre du nord de la France, exposés à thdtel des Invalides,
La galerie curieuse des plans en relief des places de guerre, due k la pensée première de Louvois, (|ui existe, encore aujourd'hui, aux Invalides à Paris, représente toutes les places fortifiées ou conquises du temps de Louis-le-Grand. Leur nombre, qui était d aboid de 50, s'est élevé li 120. Parmi celles des frontières du Nord on remarque les suivantes avec la date de leur construction.
Département du Nord :
Avesnes 1826. — Douai 1711.— Gravelines 1699. — Landrecies 1723. — Maubeuge 1830.
Département du Pas-de-Calais :
Âire 1745. — Arras 1716. — Calais 1691. — St.- Omer 1758.
(i) Elles sont placées dans la troisième salle.
Le plan de Gassel oe s'y trouve pas; cependant, sous Louis XIV, cette place, aussi, était assez foriiliëe On a dit et répété que cette ville fut prise par Philippe d'OrléaDs, après la bataille de 1677 : c^est Ib une erreur.
On a voulu entendre par là, sans doute, que celte ville était occupée par les Français, à ce moment; car elle ne fut assi^ée et prise par le âne d'Orléans, GaitOQ, qu'en 1645, et nous doutons fort qu'elle fnt plus sérieusement fortifiée après sa reprise par l'archiduc Léopold, en 1651, et, en 1658, sous Turenne et Créqui.
^ous avons donné autrefois le plan de ses remparts et de son cbateau-fort (i) du temps des Espagnols (vers le milieu du 17."^ siècle), que l'érudit abbé Sandsrui a fait si richement graver, dans sa Flandria iUustrata. Il est toutefois avéré que le maréchal de llumières lit fortifier le château de Gassel vers Tautomne dé 1676, par ordre du Roi, étant alors gouverneur des pays conduis en Flandre.
 la fin du siècle de Louis XIY, Gassel était compris
parmi les villes ouvertes ou non murées. Cette place de guerre avait aussi été restaurée après sa première prise et occupation par les Français, mais elle fut abandonnée entièrement, comme poste militaire inutile, après la conclusion de la paix de Nimègue, de 1678.
De ses remparts il ne reste plus que de rares vestige?,
(i) V oir notre Topographie de Castel de 1828. Nous y avons fait reproduire ce plan comme curieux souvenir; il diffl^e peu 4^ celui qu'offrait la ville et son eailel, au moment de la bataille de 1d77 : nous représentons celui-ci à notre planche yil, du présent travail.
ses ûkQxû ayânt été successivemeot envahis par les habitants, pour leurs jardins particuliers.
Quant a son château- fort, il est réduit k l état de terrasse, mais qoi domine encore la ville. A. la profondeur de 8 k 10 mètres de ce castel miné se trouvent les
fondations romaines de Tancicn Castellum, et celles du Q.*"" siècle^ elles ont été découvertes, d'après nos indications, en 1860, b Toccasion du Congréi archéologique de France (session de Dunkerque), (jui tint une de ses séances, à Casseli le 21 août de cette année. — Voir notre Discourt historique qui y fut lu, et ensuite imprimé dans te compte^ rendu de ce congrès mémorable.