THÉODORE DE BANVILLE
Esquisses parisiennes. — 1876
Les Esquisses parisiennes, que M. Théodore de Banville vient de publier chez Charpentier, contiennent une douzaine de nouvelles humoristiques, — qui, sous une forme paradoxale, en disent plus long et plus vrai que bien des gros livres que leurs auteurs baptisent du nom prétentieux d'études sur tel ou tel sujet.
La Vie et la mort de Minette est l'histoire d'une figurante qui vit en aimant un cabotin et qui meurt en tombant des cintres, habillée en fée; le Conte pour faire peur, c'est l'odyssée d'une pauvre fille qui sort un matin de chez sa mère pour acheter deux sous de lait et qui rentre... quelques années
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aux dames et salué les hommes pre, lord Angel invita tout le à manger, où les cinq hommes, 3s, dévorèrent en une heure le était un spectacle inouï de voir semblaient décidées à engloutir »mme si jamais auparavant elles lurs dents terribles.
les mangèrent raisonnablement, n*ont pas lu Byron, mais qui, de-là dans leurs verres . quel- .e jeune homme de dix-huit ans an et une demi-orange de la t un moyen de se faire remarnieux^ car le moins affamé des cter de prendre les faisans do- ?s avalait par douzaines.
igel Sidney n'est pas seu- . et la soif de ces étranges le si le secret de leur vie de les supporter. Le maître aple, il se raconte, et quand se la parole à un de ses
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jamais mangé. Manger, voilà la ces d*hommes, celle qui mange es pauvres haïssent les riches les riches exècrent les pauvres ient manger. Je vis que tout
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