‹ (La) bataille littéraire, Volume 1Chapitre 37 sur 38 · LITTER · texte numérisé non relu

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oenti je suis victime I » et moi incapable de marcher ; il étai large; les aides de Texécuteu bras, frôlaient involontaireme lendu — tant une légende ma:

misérable — qu'il se serait toi aurait dit d'une voix douce :

peut encore servir à un pauvr et ne tomba pas dans ce path( culeur ne pouvait détacher la gole, allait déchirer la bouto dit: N... de D..., n*abîmez de naturel à un homme grossi( connu disaient volontiers ; « C peu courtois, mais que Thistoi guère des fantaisies de l'espi cueillir, malgré la brutalité de forme à la vérité.

Fieschi, le plus coupable, avait dit qu'il serait intrépid rapidement l'escalier et, prena que le lui permettaient ses li nulle émotion n'altérait : « Je dit la vérité. Je meurs conleni trie en signalant mes complici mensonge. J'en prends le cie et satisfait, je demande pard mais surtout à Dieu. Je regrel vie ! » Il se pencha vers l'abbé ( qu'aux bords de la bascule ; il 1' « J*aimerais assez à venir vous cinq minutes. » Il avait prot d'avance et composé « ce m sous la hache de l'échafaud le commencement du procès :

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Voici, par exemple, une lettre dans laquelle M. Doudan parte de Lamartine, à qui il ne pardonne guère ses écrits sur les libéraux de l'époque :

J'ai commencé M. de Lamartine ; c'est un drôle d*homme M un drôle de livre. Si jamais un Allemand, dans mille ans, prend ce volume au sérieux, il croira qu'il s'agit d'une nation de grands hommes, tous grands hommes, depuis M. Flocon jusqu'à M. Marrast. Il a certainement inventé le premier qu'avec une bienveillance universelle dans les jugements on pouvait faire autant de mal que les autres avec toute l'âpreté du monde. 11 dit seulement de M. Thiers qu'il est i- agitateur intestin d'une assemblée. L'expression n'est pas emphatique, et je n'aimerais pas, à la place de M. Thiers, qu'on me nommât l'agitateur intestin de personne. Il tfa point parlé de M. de Broglie ; c'est assurément le dessein prémédité, car, enfin, il a dû entendre parler quelquefois dans sa vie de M. de Broglie. On dit que M. de Broglie est inconsolable de ce silence étudié de M. de Lamartine.

J'ai reçu une charmante lettre de M. de Broglie aujourd'hui. Il ne me semble pas trop abattu de ne pas figurer dans ce panthéon et à côté et en contraste de M. Sobrier et de M. Caussidière, de glorieuse mémoire.

A propos de Michelet, ces quelques lignes :

Vous avez donc lu Thistoii'e de Richelieu par M. Michelet ? Vous le jugez avec une rare équité. Depuis que ce diable d'homme a dit tant de sottises, personne ne veut plus voir les côtés supérieurs de sa singulière intelligence. Vous dites à merveille que ses caricatures donnent bien plus l'idée des êtres vivants que les pâles académies de presque tous les autres historiens. Bien qu'il ne soit pas d'un naturel doux, il a comme une sympathie universelle qui le fait entrer succes-

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glvement dans la manière d'être les temps. Il rencontrerait un drait dans une certaine mesure le doute un peu confuses du jeunt moment mastodonte. Je conviens Révolution : il était entré dans ] quelque chacal. C'est le tour de '.

comprendre, bien qu'il y ait tan nent ni rien ni personne. C'est pe des progrès de notre âge. L'es morale si peu énergique dans 1 qu'on est souvent bien près d' comprend.

Adieu, cher monsieur; ne v lettres d'un malade, ne vous dé k plaisir très vif des vôtres.

Le côté politique s'acceni core, et vont commencer a juin. Cette lettre est adressa Lasoours et datée du 17 juir

Chère madame, ces bonnes n font grand plaisir. Vous êtes c dans les montagnes; vous vous M. de Lascours, qui n'y est pas p] tendez que de très loin le bruit i se menacent, heureusement sans compte, et ceux qui se sentent h coucher, attendant que la majo lendemain. Après tout, il serait s'égorger quand personne, ex< bandits, n'a le moindre motif d que ce soit. Je suis seulement fï

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fGÊNE FROMENTIN

Litres d'autrefois. — 1876

e savante étude, intitulée les Mappubliée en ce moment chez Pion } Fromentin, les lignes suivantes, 3xamen des deux chefs-d'œuvre de •s : la Mise en croix et la Descente

ant de voir comment un peintre du >mentin apprécie Tœuvre du graod

; et la Descente de croix sont les deaic du Calvaire dont nous avons vu le proiphal tableau de Bruxelles. A la distance IX sont placés l'un de l'autre, on en apercipales^ on en saisit la tonalité dominante^

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je dirais qu*on en entend le comprendre sommairement nef le sens. Là-bas, nous YOTis ai dit avec quelle sobr Tout est fini. Il fait nuit, Hoir de plomb. On se tait, ( pouille auguste, on a des se plus si de Tun à Tautre on se disent des lèvres après 1( et les amis sont là, et d*ab faible des femmes, celle en gilité, la grâce et le repenti pardonnes, expiés et mainte vivantes opposées à des p charme dans la mort. Le coupée. Comme il n'entend il a cessé d'entendre ceux plus ni aux hommes, ni au pitié; il est en dehors de toi

Ici, rien de tout cela. Lî mère et les amis sont loin, que le peintre a rassemblé I leur en un groupe violent, désespérées. Dans le volet d à cheval, et de ce côté-là il crie, on blasphème, on injui de bmte, des bourreaux à gibet et travaillent à le dres se crispent, les cordes se t( encore qu'à moitié de son \ homme cloué aux quatre m donne» De tout son être, il i soit à lui; une fatalité san L'âme seule y échappe ; on ]

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