Article du National, 19 nov. 1841 (Signé Old Nick
2. « G. Sand a, pour ainsi dire, un directeur de conscience littéraire, une espèce de capucin philosophe nommé Pierre Leroux. Cet excellent homme exerce malheureusement sur le talent de sa pénitente une influence peu favorable, car il l'entraîne dans d'obscures dissertations sur des idées à moitié écloses; il l’engage à entrer dans des abstractions stériles, au lieu de s’abandonner à la joie sereine de créer des formes vivantes et colorées et d'exercer l’art pour l’art... » (Heine, Lulèce, addition postérieure à la lettre du 30 avril 1840, p. 51).
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tion Perrotin de 1842 et qui, d’abord, a été publié par la Revue indépendante! : « Depuis dix ans,... j'ai adressé aux hommes de mon temps une série d’interrogations très sincères auxquelles la critique n’a encore rien trouvé à répondre, sinon que j'étais bien indiscrète de vouloir m'enquérir auprès d'elle dela vérité... » Elle a demandé quelle était la moralité du mariage actuel (Indiana et Valentine), elle a interrogé sur l'amour (Lélia), sur les droits de l'homme (Jacques), sur la religion (Spiridion), sur le droit social, le droit humain et la justice (Compagnon), et chacune de ses enquêtes a soulevé des cris de colère. Elle ne se plaint, ni ne se décourage. Elle continuera à « questionner ses contemporains, n'acceptant pas du tout ce raisonnement des conservateurs qu'on ne doit pas signaler le mal à moins qu'on n’en ait trouvé le remède ». Et, faisant allusion au trouble des esprits : « Tous, vous avez besoin de la vérité, public et juges, lecteurs et critiques... Au fond de vos consciences, parlent des voix bien plus éloquentes que la mienne et tel de vous m'a condamné pour la forme qui, dans son âme, sentait les mêmes douleurs, les mêmes révoltes, les mêmes besoins que moi. »
La Revue indépendante (novembre 1841-mars 18/2)
avait publié /orace repoussé par la Revue des Deux-