‹ La Beauté de Paris et la LoiChapitre 54 sur 96 · Voir notre introduction, 2, Décret du 7 mars · texte numérisé non relu

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modes, subir la formalité d’une enquête et obtenir l’autorisation préfectorale (1); enfin celui qui possède une maison pourra se voir contraint d'y exéécuter des travaux d'assainissement, ou même être privé de la faculté de la louer pour être habitée (2).

Estimera-t-on que l'esthétique importe moins que l'hygiène et la salubrité, que l'esthétique est un domaine où ne sauraient être froissés d'intérêts matériels et où ne saurait en conséquence intervenir de réglementation. Tel n’est point notre avis Nous estimons que les intérêts moraux méritent protection au même titre, sinonàuntitre supérieur, que les intérêts matériels. La personne humaine est respectable aussi bien lorsqu'elle proteste contre le laid que contre le malsain et le dangereux, si tant est qu'on puisse opposer les trois choses.

Eh ! quoi l’on protège l’ouiïe en interdisant sur la voie publique le vacarme insolite, l’on protège l’odorat en soumettant les établissements incommodes à une réglementation sévère. Et l’on ne protègerait pas la vue ! comme s'il n'était pas « aussi désagréable aux yeux des passants de se heurter à quelque construction massive ou bizarre rompant la perspective qu’à l'oreille d’être

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