‹ La Belgique contemporaineChapitre 14 sur 47 · G.5-18GG · texte numérisé non relu

G.5-18GG

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Dok'z.

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an IIiiiiibccM k

Vilain XIIIT, f.

Dl' ya('y('i', -j-.

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Thibaut

Thibaut.

Tack.

Thiluiut.

Tauk

Schcdlaert.

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Ilo'^icr.

(juillerv

Du AVud.

Ciiiillcrv.

De A^'ael

Descamiis.

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SEXAT.

niÉSIDENTS. VICK-rBÉSIDE>"TS.

Le prince de Lii;iio.

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De Toriiaco.

l'Omalius-d'lIalloy, f.

Co; de

L;lien, f.

ïoruaco.

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Du Eeucsse, y,

d'Omalius-d'IIalluy, f

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)'Oiimluis-d'lLilloy, t,

dè

ïoruaco.

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Do Turnaco

Auetliau.

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Dellandlle, t-

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d'Anetlian.

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d'Anetlum.

De Scilys

;-Lougchamps

En ])arcoiii'anl h's tahicaiix qui i)i'(''r;''(lciit, du niniivcmcnt iiiinisfri'icl et de la ciiiiqxisiiioii du bureau des d(nix chambres durant un dcmi-siècdc, on vci-i-a (\\\e les l)0lgps roslont volonliors fid^los à Icuis amitiés ot (ju'on no voit |)as clu'z eux (-ommo on certains pavs (|u"il est inutile de luiunner, les lienimos (pii simt arriAÔs par la confianc!' du souverain ou de leui's pairs aux: plus hautes positions do TKtat, disparaili'o régulièrement sous le flot de rinconstanco ot (h l'ingratitude i)ul)li- (juos. De même (pren AngloieiTo, les mêmes noms ropai-aissent j)ériodi(|ueinent avec le triomplio régulier ot légal de l'ojjinion ((u'ils représentent. La mon ou un(> retraite volontaii'o \ient seule arraclier les honnnos d'Etat des sommols (prils ont atteints. Ils se l'etrou^■ent au pouvoir et dans rop})osition, mainlonani en ([Uel(|ue soi'te l'unité do la tradition ])oliti(pio ot paidementaire. Il n'en faut pas concliu-o (|Uo le gouvornomont de la Belgique soit une oligarchie, c'est-à-dire le gouvernement d'un })otit uombi'o de familles (|ui s(> [)ai'tagent entre elles l'autorité dirigeante. Les portes y sont ouvertes à toutes les initiatives et à tous les talents. La noblesse, la bourgeoisie et le peuple ont fourni leur contingent aux listes (ju'on vient de lire, et la fortune n'a pas })lus été un titre que son défaut n'a été une cause d'exclusion.

En dehors des noms que j'ai signalés, il on est d'autres qui appellent l'attention. lisse rencontreront naturellement dans l'esquisse des pliases principales de cette lutte incessante, toujours grave et parfois passionnée.

d'où est sortie l'œuvre législative du parlement l)e!ge'.

Mais avant de passer en revue cette phalange de citovens qui ont illustré leur pays et dont quelques-uns, sur un plus vaste théâtre, auraient conquis une renommée européenne, relevons les })oints essentiels du champ dans lequel s'est exercée lactiviié de nos législateurs.

La plus grande place, la place essentielle et dominante, est occupée par la question de l'instruction pul)li<iue.

Le gouv(n'nement provisoire et le Congrès national a})rès lui proclamèrent la liberté d'enseignement la plus illimitée, c'est-à-dire le droit pour chacun d'ouvrir des écoles sans aucune autorisation préalable de l'Etat. Cette lil)erté devait surtout profiter aux catholiques, puistju'ils étaient seuls organisés pour s'en servir. Si les libéraux s'étaient associés dès cette époque, s'ils avaient, avec leurs deniers, créé des écoles et formé des instituteurs et des institutrices, nous aurions probablement échappé aux longues et ardentes querelles dont la Belgique a retenti pendant un demi-siècle, et à de redoutables difficultés qui ne sont pas encore aplanies. Mais ils commirent la faute de s'en rapporter trop exclusivement aux pouvoirs publics.

D'après la Constitution, il pouvait y avoir un enseignement de l'État régi par la loi. Ajoutons que dans la pensée des constituants, ce droit était en mémo tenq)s

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