Eotterdam
Hôtels. *Nouvel Hôtel des Bains, sous les Boompjes^ près du débarcadère des bateaux à vapeur, ch. 1 fl. et plus, déj. 60 c, table d'hôte à 4 h. sans vin IV2 A-» »• ^0 c. Hôtel des Pays-Bas (ouvert en mai 1864), Korte Hoogstraat. — 'St- Lucas (ch. et bougie IV2 A-» dîner, vin compris, 2 fl., déj. 60 c), Arend (aigle) (ch. et déj. U/.^ fl., s. 25 c , beefsteak avec de la salade 1 fl.) , ces deux dans la Hoogstraat, trèsfréquenlés par les commis voyageurs. Hôtel Weimer (Klein Schippershuis) et Hôtel Verhaaren, Tun et l'autre au quai Espagnol (spanische Kade), pour des voyageurs sans famille.
Cafés. Nieuwe Rotterdamsche Koffijhuis, Korte Hoogstraat^ Café Fran çais , vis-à-vis de la bourse î Nederland's Wapen chez Frijhoff, Korte Hoogstraat (en même temps restaurant, excellents beefateaks)^ Café de Hollande (Koolen)^ près du chemin de fer ^ Zuid- Hollandsch Koffijhuis, Korte Hoogstraat, bonne bière de Bavière à 18c. le verre; Nieuwe Koffijhuis, vis-à-vis du dernier.
Brasseries. Willem II, au coin de la Wijnstraat et du Gaper-steeg; Eisele, Hoogstraat.
220 K0UU34. ROTTERDAM. Canaux.
Café chantant de Frascati près de la grande église (pi. 10), dans la Turenstraat, tous les soirs concert et scènes comiques.
iBtagasins. Les principaux sont établis dans la Hoogstraat^ grand choix de chinoiseries et d'objets du Japon chez de Groot, Hoogstraat N^ 342, en face de Téglise wallonne^ de W a al s, magasin d'oiseaux empaillés et vivants et de coquillages.
Vifilantes. Pour 1 à 4 pers., 60 cents la course, sans le bagage, V/i û. rheure. La station du chemin de fer hollandais est à V2 1* ^^ ^^ Meuse-, celle du Rhin, sur la Meuse, non loin des Boompjes. Omnibus aux hôtels 25 cents.
Bateaux à Tapeur: plusieurs départs par jour pour Mmègue (p. 208) en 8- 10 h., Arnhem (p. 204) en 10 h., Brielle en 2 h., Dordrecht (p. 211) en l h., Gouda (p. 224) en 2 h., Bois-le-Duc en 8 h., Midd^Wourg (p. 161) en 9 h., Moerdijk (p. 162) en 21/2 h. ; pour Anvers (8. 158) en 9—10 h. tous les jours. Pour Londres en 18 à 24 h., départs le dimanche, mardi, mercredi et samedi^ pour Hull^ le samedi, en 24 heures.
Trekschuiten (p. 189) nour Delft et La Haye à toute heure.
Jardin soologique (pi. a5) à côté de la gare du chemin de fer de la Hollande, à la porte de Delft. Les animaux reçoivent la pâture des mains du célèbre dompteur de lions Martin, en été a 7 h. du soir, à partir dn mois de septembre à 21/2 h. Entrée 50 cents.
Curiosités principales: Eglise St- Laurent (p. 221), statue d'Erasme (p. 221), musée Boymans (p. 223) i promenade sous les Boompjes (p. 221).
Botterdam (111)403 hab. dont V3 de catholiques et 3000 juifs), la deuxième ville commerciale du royaume, sur la r. dr. de la Meuse, à ô 1. environ de la mer du Nord, a la forme d'un triangle à peu près isolatère, dont la base est la Meuse et le sommet la porte de Delft. Elle est traversée par une quantité de canaux (grachten ou havens) de dimensions diverses, dont voici les principaux : Leuvehaven , Oude Haven, Niewwe Haven^ Scheepmakershaven, Wijnhaweny Blaak, Haringvlietj etc. A proprement parler, les trois premiers sont des bras ou des baies de la Meuse, mis en communication avec les différents canaux qui croisent la ville. A la marée haute l'eau s'élève, suivant le vent, de 2 à 3 mètres au-dessus du niveau ordinaire. La communication entre les différents quartiers de la ville se fait au moyen d'un grand nombre de ponts-levis (ophaUbrug).
Une immense digue s'étend au milieu de la ville; elle protège la ville intérieure (Binnenstad) contre les inondations que peut occasionner la marée. La longue rue Haute (Hoogstraai) est établie sur cette digue; la partie moderne et élégante de la ville, la Buitensiad ou ville extérieure, est celle qui se trouve placée entre la rue Haute et la Meuse. Les efforts persévérants de l'art ont de plus en plus refoulé le fleuve; c'est ainsi que s'est formé en 1850, à l'extrémité inférieure de la Meuse, un nouveau quartier composé de belles et grandes maisons, appelé la WiUemskade (quai Guillaume).
Les bassins et canaux sont continuellement remplis de vaisseaux; les canaux ont assez de profondeur pour laisser pénétrer jusqu'au sein de la ville les navires du plus fort tonnage. Les noms de Samarang, Jacatra, Sumatra^ Bornéo^ Java et a., que portent ces navires, rappellent sans cesse les colonies néerlan- '^aises des Indes orientales. Le voyage aux Indes, aller et retour.
(jfUolletpcLiij^
1 llnliv
B" MttryerrPùat'kittlT
^^Shiia ~
/Ko
UJS
Hf £^r,>
Ki
rj fJ^iVr
UHj
U.ll ^ti
H /'r-VMTrt
k'li3:1-
Jti /r.w^. fciM
n if;mZ#<A^'
lA A„,J^
19 JlarfJi'i
Lfi
■il AHty^iJ(qMite*ii
Fï
Kï
ri PtwtlrtuilfHf*^
fïfi
■^ .IVA^UIb^nr/y
■,»5 Sm-ff/nfiT^ Awj^U^i»
id #d/jn«flf.'
fîi
ÏT XUidhHi*
Kl
W A^aJsha-kLt^
l\\ A'ffffUie*!,!^
►rF4i
r^ Oti
:î3 l7rH«.^^.r7jîi«.
YV
vVï
35 iî«JL*n/r*^
^^ l**Uf^t7kt UuiL