LA REPRISE ET LES RAPPORTS ENTRE LA RELGIQUE ET LE CONGO
pement de sa colonie, soit pour l'exéculiou des Iravaux somptuaires que sa Foudalion allait eutreprendre en Belgique; et il pouvait le faire d'autant plus aisément qu'en dernière analyse, l'anuexiou par la Belgique étaut à peu près certaine, c'est à la Belgique que, fmalemeut, incomberait la charge de ces emprunts.
Aussi, pendant les années qui suivent la loi de 1001, les émissions de fonds congolais se succèdent avec une rapidité eiïrayante, et le tableau suivant, que nous empruntons aux documents parlementaires de la reprise', donne une idée nette du gonflement de la dette congolaise, à partir du moment où Léopold II eut la bride sur le cou :