INSTRUCTIONS DU 23 FÉVRIER
Instmctioiis pour le clergé.
1® Instructions pratiques pour les confesseurs en date du i^ septembre 1879.
Dans ces instructions, les mots placés entre parenthèses, p. 404, à savoir {cœterum quoad reliqua, vid. sup, N. HL pp. 401-412), ont ce sens que l'absolution doit être aussi refusée aux instituteurs qui, sans permission spéciale, continuent à exercer leurs fonctions dans une école officielle.
2^ Dans la dernière réunion des illustrissimes et révérendissimes évéques de Belgique, tenue à Malines, il a été statué ce qui suit :
A. La Sainte communion doit être refusée même publiquement :
l"" Aux instituteurs qui, sans licence spéciale ou dispense, persistent à exercer leurs fonctions dans une école officielle;
2o Aux membres actifs des comités scolaires qui remplissent les fonctions qui leur sont attribuées ;
3* Aux inspecteurs tant principaux que cantonaux ;
4* A toutes autres personnes qui apportent leurs soins à favoriser les écoles officielles activement et publiquement et s*en constituent ainsi les protecteurs et les défenseurs.
Néanmoins toutes ces personnes précitées devront être averties d*avance en particulier, oralement, et en toute charité.
B. Quand il s*agit de Tadministration des derniers sacrements, il faut observer la règle : dans les extrêmes il faut tenter l'extrême. De sorte que si Ton ne peut rien obtenir d*autre ou rien espérer de mieux, il suffira de la promesse du malade qu il fera ce que l'Eglise exige de lui.
Exposition des objets d'art à Voccasion du bO^ anniversaire de Vindêpendance nationale.
L'année dernière, Farchevèque et les évéques de Belgique réunis à Malines décidèrent qu'il ne serait pas permis aux fabriques d'Eglise d'envoyer à Bruxelles les ornements sacrés pour qu'ils y fussent publiquement exposés dans une exposition spéciale des choses sacrées.
11 n'y aura donc pas d'exposition spéciale ou particulière des objets sacrés. Mais rien n empêche qu'on envoie néanmoins à Bruxelles les objets des Eglises qui, par leur nature ou leur essence, ne sont pas destinés exclusivement au culte divin et qu'on les expose parmi les autres objets profanes. Ainsi on ne pourra pas exposer les objets consacrés ou bénits, ou qui appartiennent particulièrement au culte, tels que calices, ciboires, ostensoirs, chasubles des prêtres et des officiants, vases aux
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VicTM Auv. Cardinal Dccbamfs, ÂTtherèipe de Iblioes.
Instructions pratiques pour les confesseurs.