IV. — Des cckês
II faut que les pasteurs des imes éloignent, par tous les moyens jNSissii^es. le troupeau qui leur est confié, de la contagion de cei écoles publiques. Pour^cela, de 1 aveu de tous, il est absolumen Eéeessaire que les catholiques aient partout leurs propres école ec que ceiîes-ci soient parfaitement à la hauteur des écoles offi cielles« li s*agit donc de travailler avec zèle à établir des école ca'JioIiqiies là où il n y en a pas, ii développer, à perfectionner, i mie«x approfHTier celles qui eiîstent déjii, afin que, sous le rap port de Torganisation aussi Iràen que sous le rapport de lensei gnemenL, nos écoles ne le cèdent en rien aux écoles oflicielles.
Que les curés sachent donc qm^Us w^mqueraiemi gnatmeni à km inw slls ne mettaient pas tout leur soin à procurer une écolt catÎK>Iique à leur paroisse.
Ea efec. Tohligation grave que la piété naturelle impose aui parents. la justice Fimpose aux paste<irs des imes.
INMàr rê-ussir ii créer et à soutenir leur école catholique on pa< niH5s:a!e. les curés se feront un devoir dlmplorer les bénédiciior:;> de Dieu et de travailler avec ardeur et avec une constante