I. Voir Florence, par les mêmes auteurs, p
lis
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doux autres tables à droite et à gauche, vues en long, entourées de convives; au premier plan, une femme, debout, en robe jaune et voile noir, boit dans un grand verre; deux femmes sont à son côté. A droite, un petit garçon roule un tonneau et un autre donne à boire à une petite fille; à gauche, un gros homme, en costume gris et toque marron, arrête par son manteau un convive accompagné d'une femme et veut le faire asseoir ; en face, un homme présente un verre à une femme très décolletée qui allaite son enfant; à droite, au second plan, l'entrée d'une cave et un escalier que monte une servante tenant un chandelier. Un grand rideau vert tombant du plafond occupe toute la partie supérieure du tableau, projetant son ombre sur le fond.
H., 1,33; L., 1,59. T. — Fig. — Acheté 8,810 francs, en 1S14, à la vente Paillet, et 21,000 francs, en 1S37, à celle do la duchesse de Berry. (N" 98 du Catahxjui' Smilh.) « Jan Stecn a été sérieux, autant qu'un homme comme lui pouvait l'êtrw, dans ces Noces (le Cann. Ce tableau a du mouvement et de la vie ; il n'y faut pas chercher, bien entendu, la suave austérité du Nouveau Testament. Cela dit, nous ne pouvons partager l'avis de quelques critiques sur la boutîonnerie de ces noces, et l'anaclironisme qu'aurait commis Steon on plaçant la sc^nc dans une taverne lioUandaise. Steen a fait ce qu'avaient fait avant lui des hommes autrement grands, Rubens et Véronèse... En réalité, les Noces de C(t)ia ne sont pas plus mal placées dans une taverne hollandaise que dans un palais vénitien ; elles y sont même mieux placées, car il est plus probable qu'elles se passèrent dans un logis modeste que dans une habitation somptueuse. Les convives aussi ne durent pas beaucoup ditTércr, par la condition, de ceux de Jan Steen, et il n'y a rien de clioquant, ni de contraire à l'orthodoxie à penberque le miracle de l'eau changée en vin fut accueilli par des hourras d'enthousiasme pareils à ceux que poussèrent tous les braves gens sans belles manières qui se bousculent autour de Jésus. » (Montkglt, 42.)
Teniers (David) le Jklne. — Flamand.
Une guinguette.
Dans une cour, au premier plan, un couple danse au son d'une cornemuse dont joue un ménétrier monté sur un tonneau; à droite, un second couple sort par une porte; à droite, le cabaret, sur le seuil de laquelle se tient debout une servante ; çà et là des paysans et paysannes attablés.
Signé, en bas, à gauche : David Teniers.
H., 0,28; L., 0,37. B. — Fig., 0,10. — N" 488 du Catalogue Smilh, qui considère ce tableau comme celui qui fî;,'urait dans la vente Lapeyrière, à Paris, en 1825. Burger doute cependant de son authenticité.
Le Jeu de boules.
A droite, quatre joueurs regardent un cinquième, à gauche, qui s'apprête à lancer sa boule. Au second plan, à droite, un cabaret devant lequel se tiennent des buveurs. Fond de paysage.
Signé, à gauche, sur une pierre : D. Temers.
H., 0,75; L., 0,ôG. B. — Fig. — N'^ 643 du Catalofjue Smilli.
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Intérieur de cabaret.
Au premier plan, au milieu, un fumeur, assis sur un escabeau, tient, de la main gauche, sa pipe et, de la droite, une cruche. Au fond, à droite, un paysan est assis sur un baquet renversé et un autre debout allume sa pipe ; à gauche, un quatrième, vu de dos, est appuyé contre la muraille.
Signé à droite : D. Teniers.
H., 0,22; L., 0,16. B. — Fig. pet. nat. — N» 641 du Catalogue Smith.
Teniers (David) le Vieux. — Flamand.
Cour de ferme.
Au premier plan, une femme tire de l'eau d'un puits; à gauche, les bâtiments de la ferme; à droite, deux paysans sur une route. Signé, au milieu, sur une éminence : T. D. entrelacés.
H., 0,19; L., 0,24. B. — Gravé par Lauters.
Ter Borch. — Hollandais.
Le Concert.
Au milieu, près d'une table recouverte d'un tapis turc, est assise, de profil tournée vers la gauche, une jeune femme, en robe de satin blanc, corsage jaune bordé d'une ganse noire, sa chevelure blonde ornée de rubans noirs tombant en boucles sur ses épaules; elle chante et tient de la main gauche un papier; de la droite, elle bat la mesure. Au second plan, derrière la table, une femme, debout, vue de face, en robe grise, joue de la guitare ; de la droite, s'avance un petit page en hautde-chausses gris et pourpoint chamois, portant un verre sur un plateau.
Au fond, à gauche, une cheminée à colonnes; à droite, un rideau; au milieu, un baldaquin vert.
Signé, sur le barreau de la chaise : B. T.
H., 0,56; L., 0,46. T. — Fig. pet. nat. — Réplique du tableau du Louvre, n» 2589, avec quelques modifications dans le fond qui, cà Paris, est composé d'une simple tapisserie. Bien que Smith ait catalogué ces deux tableaux comme originaux (n^s 44 et 48), M. BuRGER (p. 41) pense que Constantia Ter Borch, qui imitait à merveille son père, l'a aidé dans cette réplique dont l'exécution est plus ronde et plus molle.
Portrait de femme.
H., 0,98; L., 0,"0. T. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Attribution douteuse.
Velde (Adriaen van de). — Hollandais.
Le Troupeau au repos.
A gauche, près d'une cabane, derrière un bœuf blanc et brun debout,
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près de trois vaches et de moutons couchés, un berger et une bergère ; au premier plan, un bouc. Fond de paysage ; dunes à l'horizon. Signé : A. Y. Velde, 1668.
H., 0,57 ; L., CTO. T. — Fig. — Acheté 7,005 norins, en 1825, à la vente Monté, de Rotterdam, et 455 guinées, en 1833, à la vente Nieuwenhuys. (N" 140 du Catalogue Smith.)
Le Taureau.
Un taureau noir et blanc est debout devant une barrière, de profil tourné vers la droite. Fond de paysage.
Signature douteuse, à gauche : A. V. Velde.
Paysage et animaux.
H., 0,22; L., 0.53. T. — Attribution douteuse.
Velde (WiLLKM van de) le Jeune. — Hollandais,
Le Coup de canon.
Sur une rade, à droite, un vaisseau tire une salve; à gauche, une flotte.
Signé : W. V. Velde l'., avec une date illisible, 1665 ou 1667.
H., 0,40; L., 0,58. T. — A la vente Braamcamp, un tableau de Van de Velde, représentant le même sujet, avec les mêmes dimensions, fut acquis par Fouquet, au prix de 700 florins; mais on ne peut affirmer que ce soit celui que possède la galerie d'Arenberg.
Watteau (Antoine). — Français.
Les Grandes Noces.
Dans un parc, à gauche, des maisons et, au premier plan, près d'une fontaine, un gentilhomme et une dame; à droite, sous des arbres, est dressée une tente; sur une table on signe le contrat — le vieillard qui tient une plume serait le père du fiancé — au milieu, plusieurs groupes d'invités, les uns couchés à terre, les autres assis autour des tables.
H., 0,65; L., 0,92. T. — Fig. — Gravé par Antoine Cardon, sous le titre : la Signature du contrat de la ISoce du village. Ce tableau doit être de la jeunesse du peintre. En effet, a c'est très gai, très spirituel, mais uq peu mince d'exécution. On y trouve encore l'influence des improvisateurs de panneaux décoratifs, dans les femmelettes un peu poupées d'éventail, dans le dessin des extrémités, et dans les traits du visage à peine marqués par quelque touche de vermillon. » (Bukger, p. 109.) — Le musée de Madrid (no 2085) renferme une répétition de plus petites dimensions, de qualité supérieure, peutêtre donc exécutée plus tard par le peintre lui-même. D'après certains documents que possède la famille d'Arenberg, ces noces seraient celles du comte de La Marck avec la comtesse de Cernay.
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JLe Bain chaud.
Dans un cabinet de toilette, au milieu, une jeune femme, nue, est vue de face, assise sur une baignoire ; à droite, au second plan, ^ une sou- , brette en corsage gris, tournée de profil vers sa maîtresse, lui présente une chemise; à gauche, une seconde femme de chambre, en corsage rose, tient à la main un morceau d'étoffe ; au premier plan, une troisième servante lui met ses mules et une quatrième, à droite, en robe rouge, prend des boîtes de senteur sur une toilette surmontée d'une glace. Au second plan, dans l'ombre, une cinquième soubrette ferme le rideau d'une fenêtre contre la vitre de laquelle on aperçoit la tête d'un homme; à gauche, un divan et un pliant. Fond de lambris à niches sculptées ; l'une d'elles renferme une fontaine.
Le Bain rustique.
Dans un paysage, à gauche, une fontaine sur la vasque de laquelle est un Amour monté sur un dauphin et dont l'eau ahmente un petit bassin qui occupe le premier plan; sur les bords, deux femmes, l'une enveloppée dans un peignoir brun clair, l'autre sortant du bain, un genou en terre, un chien à son côté. Au second plan, quatre femmes, l'une assise, les jambes écartées, une draperie violette autour du corps; l'autre, à sa gauche debout, vêtue d'une jupe bleue et d'un corsage jaune; au second plan, à droite, deux femmes étendues sur l'herbe, les vêtements de l'une d'elles jonchent le sol. Fond boisé; derrière une haie, deux spec- .tateurs regardent les baigneuses.
H., 0,46; L., 0,56. T. — Pendant du n» 110. Exécutés l'un et l'autre pour le prince -d'Arenberg. — Gravés par Antoine Cardon. — Attribués aussi à Pater.
Wouwerman (Philips). — Hollandais.
La Pêche,
Au premier plan, dans une rivière, deux pêcheurs lèvent leurs filets ; :sur la rive la plus éloignée, un cavaher fait boire son cheval et un autre cavaher descend un chemin suivi de plusieurs piétons; à gauche, devant des maisons, plusieurs personnages près d'un arbre dépouillé de ses feuilles. Au fond, des dunes.
Signé, à gauche, du double monogramme.
H., 0,37; L., 0,49. B. — Fig. — Gravé par Le Bas, Moreau, Beaumont. — Ancienne collection de Julienne. Acheté 3,500 francs, en nSO, à la vente Poulain, et la même •somme, en 1";84, à celle du comte de Vaudreuil. N° 157 du Catalogue Smith. — De la première manière du maître, ayant beaucoup de rapport avec la facture de Wynants.
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Les Laitières.
Deux paysannes, portant des pots à lait, causent avec un paysan monté sur un cheval blanc, ayant une femme en croupe ; au second plan, à droite, *un homme assis au pied d'un arbre, le bras levé.
Signé du double monogramme.
H., 0,51 ; L., 0,35. B. — Fig. — Gravé par Moireau.
Les Maux de la guerre.
Au milieu, une troupe de cavaliers en tète de laquelle marchent un trompette et un ofïlcier; à droite, un soldat présente à un officier une femme qu'il vient d'enlever; à gauche, des prisonniers enchaînés et des soldats emportant leur butin. Au fond, le village en flammes.
Signé, dans le coin, à gauche, du monogramme.
H., 0,4S; L., 0,G4. B. — Fig. — Vendu SÔO florins, en 1731, à la vente Walkenburg, de Rotterdam ; enlevé par les armées françaises dans la galerie de Hesse-Cassol et transporto à la Malmaison. Vendu lO.OOD francs, en 1816, lors de la dispersion de cette collection. (N^» 257 du Cataloyuc Smith, qui le classe parmi les <iuvres de la seconde manière du maître.)
MUSÉE WIERTZ^
ô2, rue Vautier.
Dans rancien atchcr de Wiertz ont été réunies ses œuvres principales. « La visite à ce musée est un spectacle plein d'enseignement, fait pour rappeler itux artistes les prodigieux efforts qui leur sont commandés, en même temps que les obstacles contre lesquels ils viendront se heurter s'ils se trompent sur la vraie mission do leur art et s'ils ont le noble, mais imprudent entêtement (l'être plus fidèles à la voie qu'ils se sont tracée qu'aux conditions de la nature. » (.MoNTÉGLT. p. 4:2 ) Cet homme, artiste dans le sens le plus noble, qui. à peine Agé de vingt ans. écrivait : « Dans un temps où le mécanisme est préféré à l'expression, il faut avoir le courage d'imiter le grand Poussin, de peindre pour la postérité, et, luttant toujours contre le mauvais goût, savoir rester pauvre afin de devenir grand artiste ». n'eut ni l'intelligence assez élevée pour atteindre son idéal, ni la science technique assez parfaite pour donner un corps à ses rêves. Quoi qu'il en soit, Wiertz est un des maîtres dont la Belgique a le plus le droit de s'enorgueillir, non seulement à cause de la vigueur de son tnlcnt, mais aussi pour la beauté de son caractère. « exemple rare de désinté-
1. Voir le Catalo(jue du musée Wiertz, par Émile de Laveleve; Bruxelles, Weissenbruch, imprimeur, et M. Lagarde, l'Atelier de M. Wiertz.
MUSEE WIERÏZ.
ressèment absolu et de dévouement complet à l'art et aux poursuites les plus élevées de l'esprit humain ». (E. de Laveleye, Revue des Deux Mondes, 15 décembre 1866.)
Les Grecs et les Troyens se disputant le corps de Patrocle.
H., 5,10; L., 8,52. B. — Fig. gr. nat. — Réplique, exposée à Bruxelles en 1845, d'un tableau exécuté à Rome en 1836.
La I^utte homérique.
H., 6,10; L., 8,90.— Peinture mate. — Peint en 1853.
Les Forges de Vulcain.
H., 1,90; L., 2,59. — Fig. gr. nal.
La Révolte des enfers contre le ciel.
A la partie supérieure, des anges armés de glaives précipitent dans des gouffres les révoltés dont les uns s'accrochent à des anfractuosités de roches, les autres disparaissent dans les flammes; au centre, un groupe d'hommes entrelacés qu'enveloppe de ses replis un dragon.
H., 11,54; L., 7,93. — Fig. plus que gr, nat. — Peinture à l'huile. Exposition de Bruxelles en 1842.
UÉducation de la Vierge.
H., 2,20; L., 1,35. T. — Fig. gr. nat. — Exposition d'Anvers 1843. Au bas du tableau, on lit : « Pour être placé à côté du tableau de Rubens, représentant le même sujet au musée d'Anvers. Établir un parallèle entre nos œuvres et celles des grands maîtres est le plus puissant moyen de nous instruire et de nous élever. »
Triptyque.
Panneau central. — Le Christ au tombeau.
Volet de droite. — - Ève.
Volet de gauche. — L'Ange du mal.
H., 1,34; L., 0,67. — Expositions de Bruxelles et de Paris en 1839, de Gand en 1844.
UEnfant brûlé.
Une femme, de trois quarts tournée vers la gauche, en robe brune et corsage rouge, pousse un cri en s'apercevant que son enfant qu'elle vient d'arracher aux flammes et qu'elle tient dans ses bras est mort; à gauche, le berceau; à droite, dans un panier, des jouets; au second plan, deux assistants.
H., 1,55; L., 2,06. — Peinture à l'huile.
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L'Inhumation précipitée.
Dans un caveau, sont entassés divers cercueils. De l'un d'eux, sur lequel on lit : Mort du choléra, certifié par nous, docteur..., le malade, qu'on croyait mort, soulève avec ses mains le couvercle, et son visage apparaît contracté par la terreur. Au premier plan, des cordes et des ossements.
H., 1,60; L., 2,35. — Peint .-n 1K51.
La Liseuse de romans.
Une jeune femme est étendue sur un lit, les jambes relevées, la tête appuyée sur un oreiller; de sa main gauche, elle tient un livre; de sa droite, elle essuie di^s larmes qui coulent sur son visage; à droite, une glace, dans la<juelle se reflète son cor|)s ; à gauche, un démon qui dépose sur le lit des volumes, dont l'un porte l'inscription : « Antony, par A. Dumas. »
H., l.i"); L.. I,ô7. T. — Pt'int ou l«r>:t.
Faim, Folie, Crime.
Dans un grenier, au milieu, une jeune femme devenue folle, vêtue d'une jupe rouge et d'un corsage bleu, est accroupie, la tête entre les deux mains, dont l'une tient un couteau ensanglanté; sur ses genoux, enveloppé dans un drap, son enfant mutilé auquel elle a coupé une jambe qu'on aperçoit à droite dans une marmite suspendue à une crémaillère, au-dessus d'une cheminée; à gauche, sur une table, un panier renversé, une ponmie et une assiette vide; à terre, un navet et une feuille de contributions.
H., 1,64; L., 2,10. — Fig. gr. nat. — Peint en 1854.
Le Suicide.
Au milieu, un jeune homme, au torse nu, vêtu d'un pantalon gris, vient de se tirer un coup de pistolet ; il s'atfaisse vers la droite, où se tient l'ange du bien se voilant la face; près d'une table sur laquelle le malheureux a laissé, a côté d'une bougie souillée, un papier où l'on lit : « Il n'y a point d'àme, il n'y a point de Dieu. » A gauche, l'ange du mal, impassible, tenant dans sa main un pistolet.
H., 1,()1; L., 2,10. — Peint à l'iiuilo.
Le Soufflet d une dame belge.
H., 1,75; L., 1,35. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Peint en 1860.
MUSÉE WIERTZ (BRUXELLES)
Cliché Lévy. Typogravure Boussod, Yaladon et U".
WlERTZ.
Les Partis selon le Christ.
MUSÉE WIERTZ.
Une scène de F Enfer.
Au milieu, Napoléon, de profil tourné vers la gauche, vêtu de la redingote grise et coiffé du bicorne, les bras croisés sur la poitrine, regarde, impassible, les parents de soldats qu'il a fait mourir et qui lui présentent les membres sanglsSitsde leurs enfants; à gauche, des mères et des jeunes gens tendent vers le héros leurs bras suppliants. Au-dessus de sa tête, au milieu d'une nuée, la poignée d'une épée et une main qui tient une coupe pleine de sang.
H., 1,85; L., 2,15. — Fig. gr. nat. — Peint en 1864.
La Esmeralda,
H., 1,12; L., 0,95. — Fig. gr. nat. — Exposition de Bruxelles en 1839.
Quasimodo.
H., 1,12; L., 0,95. — Fig. gr. nat. — Exposition de Bruxelles en 1839.
Une Jeune Fille à sa toilette.
H., 1,78; L., 0,87. — Fig. pet. nat. — Peint en 1830. Exposition de Bruxelles en 1842.
Les Partis jugés par le Christ.
Au milieu, le Christ, dans un rayonnement, en robe grise et manteau rouge, se voile la face de sa main gauche et lève la droite vers le ciel ; au second plan, à gauche, deux ennemis luttant ensemble; un pape cherche à assommer l'un d'eux avec un crucifix.
H., 2,20; L., 1,55. T. — Fig. à mi-corps, plus gr. que nat. — Peint en 1865.
Les Partis selon le Christ.
Un jeune ouvrier, le torse nu, élevant de sa main droite des chaînes brisées, se dirige, à gauche, vers un empereur et un pape qui lui tendent les bras ; à droite, au milieu des flammes, un bonnet phrygien, une tiare et une couronne.
H., 2,10; L., 1,55. —Fig. à mi-corps, plus gr. que nat. — Dernière œuvre du peintre exécutée en 1865.
La Mère de l'artiste.
Vêtue d'une robe rouge, d'un tablier noir, d'un fichu à carreaux jaunes et bleus, un bonnet blanc sur la tête, elle est assise à son rouet, de trois quarts tournée vers la gauche, le visage vu de face. Au fond, une cheminée.
H., 0,52; L., 0,48. — Fig. pet. nat.
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