‹ La BelgiqueChapitre 465 sur 495 · Portrait d'homme · texte numérisé non relu

Portrait d'homme

De trois quarts tourné vers la droite, le visage imberbe, encadré par une longue chevelure blonde, vu de face; vêtement noir, manchettes et col blancs. La main droite est appuyée sur la hanche; de la gauche il tient un^ flèche ; à un ruban rouge est suspendu un oiseau en or. Fond de paysage.

H., 1,1.5; L., 0,90. T. — Fig. à mi-corps, gr. nat.

Fourbus (^Pieter). — Flamand.

19 — Jugement dernier.

A la partie supérieure, entre deux anges dont l'un tient un lis et l'autre une épée nue, le Christ est assis sur l'arc-en-ciel, vêtu d'une robe rouge ; à ses pieds, deux anges sonnant de la trompette et des têtes de chérubins. A gauche, la Vierge en robe rouge et manteau bleu, des saints et des prophètes : David jouant de la harpe, saint Phihppe tenant une croix, saint Pierre présentant les clefs, et, à droite, saint Jean-Baptiste en manteau rouge, saint Laurent tenant un gril, Simon le Ghananéen présentant une scie, Moïse élevant les tables de la Loi, sur lesquelles on lit : Crede unom Deum : Deligs frates tiios. A la partie inférieure, à gauche.

BRUGES

les l)ienlioureux que des anges conduisent au ciel ; à droite, les réprouvés qu'entraînent des démons. Au premier plan, la Résurrection; au milieu, Ève cachant sa nudité.

Signé à gauche : 1551, P. P.

H., 2,2ô; L., 1,80. B. — Fig. pet. nat. — Point pour lo tribunal du Franc, co tableaa fut payé en deux fois à l'artiste, 100 florins comme premier acompte, 200 livres parisis pour solde. « Bien que cette peinture soit datée du milieu du xvr' siècle, elle rappelle, par la disposition des groupes qui y figurent et par sa signification générale, le principe religieusement traditionnel qui guidait en pareil cas les artistes des époques précédentes. » (Paui. Mantz, /y/s/, drs pei)ilres.)

Il en existe une coj)ie modi-rne au Palais de Justice. A comparer avec le n" 15, par Jean Pnivost, « dont les dispositions générales, remarque M. J. ■\Ve.\lk {liruges, p. 69), ont été suivies par rarti.ste, mieux accommodées au goût du xvi« siècle. On y voit, d'une manière prononcée, la décadence du sentiment religieux. »

Page 1