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QUATRIÈME SECTION

Trichopilia hymenantha Rous. fil.

Rcus. in Bonplandia, 1854, 90, 280; 1855, 215. — ReGeL. Gartenfora, 1854, p. 341 ; 1855, p. 206. — Rous., Xemi, I, 1858, p. 17, pl. VII; IL, 1867, p. 98. — Bot. Mag., 1872, pl. 5949. — JUust. hort., 1872, p. 310.

Le T. kymenantha a été découvert en 1849 par Schlim, dans la pro-

vince d'Ocaña à la Nouvelle-Grenade à une altitude de 3000 pieds. Il a été décrit en 1854 d’après un spécimen cultivé dans la célèbre collec-

tion Schiller à Hambourg. Warscewicz l’a vu sur les arbres au Pérou.

C’est une petite espèce sans pseudobulbes, à feuilles étroites, longues de 6 à 8 pouces ; elle donne des grappes de 6 à 8 fleurs, petites, blanches, à sépales un peu tordus, à labelle blanc, moucheté de pourpre pâle.

Trichopilia mutica RcuB. et WULLSCHI.

In Wazp., Awn. bot., VI, 1861, p. 679.

Mon MUTICA LinDL., Bof. Reg., 1839, XXV, Misc. 22.

Le T. multica a été trouvé à Paramaribo par Wullschlägel et on le dit aussi indigène à la Trinité. Il fleurit en 1835 chez Madame Knight et fut décrit, en 1839, par Lindley sous le nom de Macradenia mutica. M. Reichenbach en a fait un Trichopilia voisin du 7’. kymenantha. I] a de petites pseudobulbes arrondies portant une feuille linéaire un peu bilobée à la pointe. Grappe à 3 fleurs blanches.

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