M. Russeztana. Nuttall. Trav. in Arkans
terr. 141. — Sims Bot. Mag.t.2513. — Hook, Exot. f1. 11.t. 150. — Sweet. Brit. flow. gard. 114. p. 166. — Bth. I. €. ÿ. — Glabriuscula.
Foliis subsessilibus , lanceolatis , basi rotundatis subcordatis, floralibus brateis que exterioribus sessilibus coloratis , basi longe angulatis muticis; calycibus glabriusculis, fauce subnuda, dentibus subæqualibus , lanceolatis, abbreviatis, rigidis; corolhs glabris, tubo longe exserto, labio inferiore punetata. 9] — Caules elongati glabri vel ad angulos tenuissime ciliati. Folia bipollicaria , vix semi pollinis lata, remote dentata, glabriuscula vel margine ciliata, subtus nilida, floralia uli bracteæ exteriores sæpe purpuracentia. Bracteæ paucæ loxæ, vix calycibus longiores, basi angustatæ, apice acutæ nec aristatæ. Verticillastri solitarii vel pauci, ut in M. punctata parvi. Calyces inferne parum inflati glaberrimi, superne contracli, ore obliquo, dentibus demum stellato-patentibus glandulosis.
Corolla gracillima, tubo tenui, lobiis elongalis , inferiore eleganter punctato. Genitalia exserla, Amtheræ cohærentes, vix bilocu- Jares.
5. M. De Russez. Nuttall. Trav. in arkans terret. 141. — Sims Bot. Mag. t. 2515. — Hook exoti. fl. 11. t. 150. — Sweet. Brit. flow. gard. 11. p. 166. Bth. I. c. . — Glabriuscule. Feuilles subsessiles, lancéolées , arrondies à la base, subcordées ; feuilles florales et bractées extérieures sessiles, colorées, longuement anguleuses à la base, mutiques ; calices glabriuseules, gorge presque nue, dents presque égales, lancéolées, raccourcies , raides ; corolles glabres, tube longuement exserte , lèvre inférieure, ponctuée. 2] — Tiges allongées, glabres ou très-légèrement ciliées aux angles. Feuilles bipollicaires, larges à peine d’un demi-pouce; dents éloignées, glabriuscules ou ciliées sur les bords, au-dessous glabres; feuilles florales comme les braciées extérieures, souvent pourpres. Bractées peu nombreuses, làches, à peine plus longues que les calices, étroites à la base, aiguës au sommet , mais non aristées. Verticillastres solitaires ou peu nombreux, petits comme dans le M. punctata ; calices inférieurement un peu enflés, très-glabres, contractées en dessus, ouverture oblique, dents à la fin s’ouvrant en étoiles, glanduleuses. Corolle très-grèle, tube ténu , lèvres ailongées, l’inférieure trèsélégamment ponctuée. Génitalies exsertes.
Anthères cohérentes , à peine biloeulaires.
HISTOIRE NATURELLE ET HORTICOLE
Cette espèce de Monarda est originaire d’Arkansas dans l’Amérique septentrionale où Nuttall l'a trouvée. Torrey l’a rencontrée dans les Montagnes Rocheuses. On la voit dans quelques jardins, cultivée sous le nom de M. virgata, de Rafinesque, bien qu'il n’existe pas de publication où elle a été décrite sous cette dénomination. Elle est encore fort rare dans la culture.
6. M. Acvircona. Nob. Caules graciles 3-4, | 6. M. Arpirore. Nob. Tiges grèles, de 3 à pedales, erecli, tetragoni, angulis costalo-ob- | 4 pieds, droites , tétragones, angles costés et tusis, glabri, ad verticillastros puberuli. Folia | obtus, glabres et pubérules vers les verticil- 4-5-6 pollicaria longe lanceolata, basi obliqua, | lastres. Feuilles de 4, 5 et 6 pouces, longueuous lobus in petiolum descendens attenuatus | ment lancéolées , obliques à la base , un lobe obliquus, alter abbreviatus, rotundatus; apice | descendant sur le pétiole, atténué et oblique, longe acuta, serrata, dentibus irregularibus, | l’autre raccourci , arrondi, longuement aiguës
mucronulatis ; peliolata, petiolis pilosis ; sub- | au sommet, dentées, dents irrégulières, mutus in nervis prominulis pilis mollibus albidis | cronulées; pétiolées, pétioles poilus ; auadspersa, ciliala, supra pilis minoribus spar- | dessous portant sur les nervures proémisis oblecta ; folia floralia sessilia longe acu- | nentes, des poils mous et blanes, ciliées, minata, basi anguslata, verticillastro multo | au-dessus couvertes de poils plus petits; longiora numerosa, sensim in bracteis subu- | feuilles florales sessiles, longuement acumilatis, linearibus , longi acuminatis commutata, | nées, étroites à la base, beancoup plus longues plus minus-ve pilosiuseula marginibus inte- que les verticillastres , nombreuses, devenant gris, viridi-albescentibus. Verticillastri glo- | peu à peu des bractées subulées , linéaires ,
bosi, parvi, bini aut terni, approximati. | longuement acuminées , plus ou moins poi- Calyces subsemipollicares, albidi-virescentes, | Jues, à bords entiers dut vert blanchâtre. strati, striis viridibus, parum incurvi, den- | Vorticillastres globuleux, petits, au nombre tibus lanceolato-subulatis, latitudini calycis | de deux ou de trois, rapprochés. Calices mullo brevioribus, demum stellato-patenti- presque d’un demi-pouce, d’un blanc verdâtre, bus, fauce pilis paucis instructa. Corolla | striés, stries vertes, un peu recourbées, dents albissima , semi-pollicaris, angusta, labio | Jancéolées, subulées, beaucoup plus courts superiori linealo-reflexi, apice bidentato , re- que la largeur du calice , à la fin disposées en voluto, labio inferiore sinuato-plicato, tri- étoile, gorge pourvue de poils rares. Corolle lobo lobis lateratibus porrectis, rotundatis | {rès-blanche, d’un demi-pouce, étroite; lèvre lobo intermedio dejecto, sigmoïdeo , apice supérieure linéaire-réfléchie, bout bidenté, bidentato. Genitalia exserta, filamentis albidis, recourbé ; lèvre inférieure sinuée-pliée, triantheris viridi-violaceis, stylo longiore, pal- | J6pée; lobes latéraux prolongés, arrondis, Jide violaceo. 2[ (V. v. c.) lobe intermédiaire déjeté, sigmoïde, bidenté au bout. Génitalies exsertes, filets blancs, anthères vertes et violettes, style plus long, d’un violet pâle. 2] (V. v. €.)
HISTOIRE NATURELLE ET HORTICOLE
Nous avons recu les graines de cette espèce de monarda, parmi celles qui nous ont été remises de la part d’un missionnaire de St.-Louis. Elles ont donné naissance à de belles plantes d’une stature élevée, d’un port plus grêle que celui des monarda ordinaires. Les fleurs sont entiérement blanches et répandent l’odeur propre au genre. Les bractées sont au milieu d’un blanc verdâtre. On ne trouve une légère teinte de violet que dans les
styles. La culture de cette espèce fleurissant en juillet et août est la même
que celle de ses congénères.
SECTION II. — CHEILYCTIS. — Benru, Lab. — Br. Prod, 362.
Lèvre supérieure de la corolle un peu plus large et visiblement émarginée au bout; l’inferieure légèrement trilobée, le lobe du milieu le plus large. Etamines plus courtes ou aussi longues que la corolle. Verticillasires parfois petits et nombreux ou uniques, (Nob.)