‹ La Belgique horticoleChapitre 144 sur 159 · LARGEUR · texte numérisé non relu

LARGEUR

HAUTEUR

PRIX

fr. c.

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O.cO

lO.fô

Les Inatmmonls cL*horti(mltiire de M. Borel, 10, Quai du Louvre à Parié ont aussi âgaré à 1 exposition de Liège. Les châssis de couche en fer, 1" sur 1"33 sont côtés à 8 et 10 fr. La vitrerie toute taillée, verre 1/2 double, avec mastic et emballée en caisse, 8 fr. par châssis. Les bâches ou coffres en bois sulfaté et peint, pour 1 châssis 16 fr.; pour 2 châssis 22 fr. Les grillages galvanisés pour volière, basse-cour, clôture à lapins, etc., mailles double torsion sont côtés :

15 20 30 40 50 milimètres.

5 fr. 3 fr. 50 2 fr. 60 2 fr. 10 1 fr. 90 le mètre.

M. Borel annonce aussi de la toile pour couvrir les espaliers ; ordinaire à 30 centimes ; renforcée à 40 cent., sulfatée à 60 cent, le mètre ; des grilles pour clôtures et une infinité de meubles et outils de jardinage qui ont fort bonne mine et semblent dignes de recom< mandation.

Treillages et grillages. — Nous avons reçu un prix-courant des treillages et grillages mécaniques, fabriqués par M. Pouplier-Bédier à Fives-Lille, département du Nord, en France, pour clôture de chemin, de volière, pour faisanderie, pour espalier, etc. Ils sont en bois de chêne ou de châtaignier et fil de fer galvanisé. Ces sortes d*objets étant d'un grand usage dans les jardins nous signalons ici les produits

de M. Pouplier-Bedier. Le prospectas, que les amateurs feront biea de demander, annonce des prix qui semblent ne pas être élevés.

Nouveau procédé de soiage de bois. — M. Georges Robinson, de New- York, a fait breveter un nouveau procédé de sciage des bois. Ce procédé tout à fait neuf consiste à substituer à la scie un fil de platine chaufifé au rouge blanc par le passage d*un courant électrique. Le fil, auquel on imprime un mouvement do va-et-vient pénètre à travers les bois les plus durs avec une incroyable facilité. On peut, dit rinventeur, débiter par ce mojen un arbre en planches, en madriers et donner au bois les formes les plus capricieuses, car le fil, n'ayant pas de largeur, peut servir à chantourner beaucoup mieux que les scies à ruban employées aujourd'hui.

Le fil de platine, constamment maintenu au rouge blanc par le courant électrique, avance dans le bois en carbonisant les surfaces qull touche, mais cette carbonisation est toute superficielle et ne peut avoir aucun effet fâcheux. {Annales forestières).

Enore pour éorire sur le zino. — Nous avons déjà donné plusieurs formules pour composer une encre à écrire les noms de plantes sur des étiquettes en zinc. En voici une nouvelle que nous devons à M. H. Bourgeois, préparateur de chimie àTUniversité de Liège:

Eau distillée 100 grammes

Chlorure de platine 2 •

Nous avons expérimenté cette encre qui est fort bonne : pour s*en servir il convient d'employer une plume d'oie. Son seul défaut est de coûter un peu cher: un flacon bouché à l'émeri, vaut environ fr. 4,50.

Les poteries usuelles et artistiques de "mt^. de Konlnok, de

Diest, en Brabant, méritent la réputation dont elles jouissent déjà: elles viennent de recevoir à Texposition de Liège une médaille en argent.

NOTICE SUR LE TILLANDSIA (Xiphion) JONOHEI.

PAR M. Edouard Morrbn.

i Planche XII-XIII.

i FAMILLE DES BROMÉLIACÉES.

|luid8ia LiNN. Syst, nat,, Ed. I, 1735 ; ffort. Clif., 1737, p. 129; Spec.

Ed. III, n64, 1, p. 409.

iliioii [Qladioliflorae) : Calyz tubuloso-infaDdibuliformis, eepalis ovatis ; longiora campanulata, petalis obtusis ^, emarginatis, basi sqaamigeris; ta inclasa, filamentis' clavatis ; antheris introrsis, basi adnatis; stigma mm. — Flores dietichi, basi bractea conduplicata arcte involuti. I Jonfi^hei, foliis loricatis, paginae inferioii fusco-purpurascentibus ; scapo I, simplid, foliis longiore, bracteis foliaceis lanceolatis, divaricatisvestito; simplici, ancipiti, rachidi distiche-pulvinato ; floribus aliquantum remotis, mtalibus, bractea condaplicata, basi plicato-gibbosa, calyce breviori, viridi, lucida, arcte convolutis. Sepalis in tubum infundibuli forme imbri- K, ovatis, convexis, apice bidentatis, coriaceis, virescentibus, fusco margi- I, lucidis, viscidis. Corolla campanuliformis, petalis obtuse emarginatis, imis binis integris lanceolatis ungui brevi instructis, luteo fùscis. Stami- Ls reeeptaculo vel unguibas insertis, inclusis, filamentis claviformibus ; iine conico ; stylo curvato; stigmati ramoso. Capsula calyci longiore: ùnibiis comoso-stipitatis.

('Brasilia ; Prov. Minas-Geraes.

• Bncholirion Jonqhei Libon ; C. Koch in Berîiner allgem. Gartenz., 1857, 1.22; J. LiNDBN, cotai, n» 17, 1862, p. 30, etc. — J. Platzmann; Aus der foi von Paranagua^ 1872, p. 45. — Tillandsia Jonghei C. Koch, in ^ochenschr., 1858, p. 91. — Vribsba Xiphion Platzmann nus.

Explication dbs pigubes : pl. zii-xiii : Fig. 1. Tillandsia (Xiphion) Jonghei^ 1/6 gr. nat. — 2, le limbe d'une feuille. — 3, 4, la hampe et l'épi. — 5, une fleur vue de face. — 6, section du rachis. — 7, une >»ractée vue de dos. — 8, une bractée aplatie. — 9, un pédoncule. — 10, une fleur, pour montrer son insertion.— 11, une fleur ouverte, pour montrer le disque et la disposition des écailles. — 12, un sépale. — 13, un pétale, avec ses deux écailles et un étamine ûbre du second l'ang. — 14, un pétale avec deux étamines adnées du premier rang. — 15, étamines. — 16, le pistil, grossi au double. ^ 17, le stigmate. — 18, coupe dans l'ovaire. — 19, un ovule (cette figure est mal dessinée par le graveur). — 20, diagramme de la fleur.

La belle plante dont nous offrons ici la figure et la description a été introduite dans les cultures d*Europe, vers 1856, par M. de Jonghe qui

dirigait alors un intéressant établissement de cultare à Bruxelles. Elle lui avait été envoyée du Brésil par Libon ; on dit qu'elle venait de la province de Minas. M. Julius Platzmann, de Leipzig, qui a séjourné au Brésil, dans la baie de Paranagua, a signalé cette plante dans rile da$ Peças. L'herbier de Copenhague en conserve des spécimens qui viennent de Mirador au Mexique.

Libon Tavait dédiée à M. de Jonghe en la rattachant au genre Bncholirion: c'est ainsi quelle est ordinairement cultivée et quelle figure dans les catalogues sous le nom de Bncholirion Jonçhei. Depuis que nous l'avons vue fleurir, l'année dernière, chez Madame Y* Mawet horticulteur à Liège, nous avons la certitude que cette plante n*a rien do commun avec le genre Bncholirion qui n'est autre chose que le Dyckia. On la placerait volontiers parmi les Yriesea, mais ce serait aller à rencontre de presque tous les caractères sur lesquels Lindlej a voulu constituer ce genre. Il ne reste ainsi que le genre Tillandsia dans lequel on puisse la faire rentrer : ses principaux caractères ont la valeur suffisante pour constituer une section à laquelle nous donnons le nom de Xiphion à cause de la singulière ressemblance de ses fleurs avec celles de certains Gladiolus. Cette ressemblance avait déjà frappé M. Platzmann, excellent observateur, qui Tavait appelée Vriesea Xiphium, Cette section des Xiphion doit comprendre notamment le Vriesea Gladiolijlora de Herra. Wendland ainsi que les Vriesea geniculata et Utuminosa de Wawra. Ces fleurs ont aussi de la ressemblance avec celles de plusieurs Puja, mais la conformation des fruits et des graines qui est celle des Tillandsia ne permet aucun rapprochement avec les Puya. Le beau spécimen qui a fleuri chei Madame Mawet a donné, grâce à une intelligente pollinisation, des fruits abondamment pourvus de graines.

Au Brésil, le Tillandsia Jonghei est épiphjte: on peut le cultiver dans cette situation, tout comme le Vriesea splendens et les autres, mais il prospère également bien dans un pot rempli d'humus, de tessons, de charbon de bois et de sphagnum haché. Il est de serre chaude et il fleurit chez nous vers le mois de novembre.

Plante de dimensions moyennes, mesurant environ 0'»45 de diamètre sur 0'"27 de hauteur, munie d'un caudex épais de O'^'OÔ, court portant de nombreuses feuilles (approximativement 50) pressées en une rosette radicale qui a la forme d'un beau vase régulier. Ces

fouilles sont élégamment courbées en arc et même réfléchies : leur base est amplement élargie en une gaine (0'^07-0"O8) brune et luisante sur les deux faces, longue de O^^IO environ : le limbe allongé ((y"30-0"»40), en forme de courroie, insensiblement atténué, est légèrement coriace, entier, glabre, canaliculé à la base, puis plan, enfin lancéolé-acuminé au sommet, large de 0"035 en moyenne, d'un beau vert foncé et luisant à la face supérieure si ce n'est au sommet qui est brun violacé comme presque toute la face inférieure. La hampe s'élève du centre de la rosette, à 0"'60 au-dessus du sol, soit à 0M5 audessus du feuillage, dressée, cylindrique, épaisse de 0"'01 environ, entièrement couverte de nombreuses feuilles imbriquées (suivant une spirale dextrorse de 3/8), successivement plus petites et plus bractéiformes. engainantes à la base, à limbe lancéolé, acuminé, divariqué, souvent rejeté et replié vers la droite, foliacées, vertes avec l'extrémité brune, avec la face inférieure plus pâle. Inflorescence en épi simple, distique, long de 0'"22 et formé de fleurs nombreuses (au nombre de 20 dans le spécimen) et assez rapprochées. Rachis alternativement épaissi à droite et à gauche, à section prismatique, vert, lisse, avec les faces florales planes et les faces libres convexes. A l'état de bouton les fleurs sont rapprochées sous les bractées imbriquées, mais au moment de l'anthèse elles sont horizontales et quelque peu éloignées Tune de l'autre (environ 0"»01). Pédoncules épais et trèscourts. La bractée de chaque fleur, insérée à la base du pédoncule est étroitement appliquée contre la fleur, fortement pliée et carénée dans le sens de la longueur et, en outre, plissée tranversalement et gibbeuse à la base, largement ovale-lancéolée, émoussée à l'extrémité ou bien terminée par deux petites épines, plus courte que le calice, foliacée, de couleur verdâtre, passant au brun pourpré surtout au sommet, bordée d'une marge pollucide et remarquablement lisse : elle mesure environ 0^035 en longueur et autant dans le sens de la largeur quand on l'aplatit.

Calice libre, légèrement infundibuliforme au moment de Tanthèse, dépassant la bractée (de 0"^01 environ), formé de trois folioles imbriquées & gauche, ovales, convexes, avec le sommet ordinairement bidenté parfois simplement acuminé ou même mousse, très-lisses, vert pâle bordé de brun, souvent chargées d'une matière gluante, se rapprochant étroitement au moment de la défloraison, enfin longues de

0'"03sur àpeu près 0"K)2 de large. Les 3 pétales, imbriqués-convolatés à droite, sont disposés en corolle campanuliforme dépassant un peu le calice (0"K)l-0'"02) ; ils sont largement ovales, légèrement étalés à leur extrémité obtuse et crénelée ; sur leur onglet, large et trèscourt, se trouvent deux grandes écailles entières, lancéolées, longues de 0,008 à 0,009 sur 0,005 de large et inclinées sur Tovaire. La corolle est de couleur fauve claire légèrement veinée de brun : cette coloration rappelle celle de la Jusquiafne ; à la défloraison les pétales se tordent ensemble, ils noircissent et, pressés entre les pointes resserrées des sépales , ils restent sur la fleur comme des débris noirs et desséchés. Étamines, les unes libres, oppositi-pétalées, insinuées entre les écailles, les autres un peu plus longues, légèrement adnees (0,003 à 0,004) à la base de certains pétales ; toutes insertes, à filaments aplatis et claviformes, à anthères introrses, portées à la hauteur de la gorge et déclinées sur le plancher de la fleur, subbasifixes, courtes, lancéolées, fauves, tigrées de brun.

Ovaire libre posé sur un réceptacle épais abondamment couvert d*eau nectarifère; il a la forme d'une pyramide conique et sa surface est très-lisse : il est surmonté d'un style cylindrique, courbé en coude et terminé par un stigmate à 3 branches ramifiées, papilleuses, libres. Ovules très-nombreux, cylindriques, allongés, appendiculés. Capsule un peu plus longue que les sépales (0'''04),septicide, à 3 valves fortement cartilagineuses et noires en dedans. Graines très-nombreuses, linéaires, surmontées d'un court appendice sétacé et portées sur un long funiculc qui se résout en un pappe multiple.

BULLETIN DES NOUVELLES ET DE LA BIBLIOGRAPHIE. Le projet d'une exposition internationale de fruits, qui aurait

lieu à Amsterdam, au mois d octobre 1875, vient d*étre annoncé : un congrès de pomologie serait convoqué à la même occasion. La commission organisatrice est formée de MM. A. van Lennep, président; D. Visser, trésorier; C. A. A. Dudok de Wit, K. J. W. Ottolander et J. A. Alberts, à Boskoop ; W. Bromkamp, à Noordvsrijk; J. Copin, à Utrecht; J. Jurrissen, à Naarden: C. J. Van der Oudermeulen, à la Haye; C.G. Overeynder, à Boskoop; et J. P. R. Galesloot, secrétaire.

Le congrès aurait particulièrement à s'occuper de la nomenclature des fruits.

Le Jardin Alezandrowsky à Samt-Pétersbonrg. — C'est le

20 juillet dernier qu*a eu lieu inauguration de ce jardin public, situé sur la place qui sépare le Palais d^Hiver du Palais du Sénat. L'Empereur assistait à la cérémonie, accompagné du grand-duc Constantin et de ses deux fils; en souvenir de cette solennité le Czar et le grand-duc plantèrent chacun un jeune chêne. Le parc, béni par Tévéque de la Cathédrale de Saint-Isaac assisté de son clergé, fut ensuite ouvert au public. Après le Jardin d'Eté (Lietnj Sad) c'est la plus vaste promenade de la capitale. Elle occupe plus de 6 hectares de terrain au centre de la ville et elle a coûté près d'un demi-million, non compris des dons de très-grande valeur.

La création de ce magnifique jardin est due à l'initiative du général Greig, président de la Société d'horticulture qui en a aussi dirigé toute l'exécution. Les plans et les plantations ont été exécutés sous la surveillance de la Société d'Horticulture par son vice-président M. Regel et par deux de ses membres, MM. Bergemann et Heddewig. Au point de vue de l'art horticole le Jardin Alexandrowskj est un Téritable chef-d'œuvre. (Gardener's Chronide, 1874, p. 233.)

Le Oombo, fruit de PHibiscos escnlentos* — M. Alphonse

Lavallée, secrétaire-général de la Société centrale d'horticulture de France, a présenté le 9 juillet dernier pendant une séance de cette Société, du Gomlo au degré de développement où on le consomme habituellement à titre de légume. M. Lavallée a donné des détails sur le Chmbo, sur l'emploi qu'on en fait et sur la culture qui permet de l'obtenir sans difficulté. C'est, dit-il, la capsule encore jeune de VJETibiscus esculentus, dont on fait principalement des potages appelés du même nom, mais qu'on prépare aussi d'autres manières. Dans les pays cliauds on en fait une grande consommation, et on en conserve mcme pour les besoins de toute l'année. Dans ce dernier cas, on coupe le jeune fruit en rondelles qu'on fait sécher à mi-ombre. La plante produit beaucoup, même dans nos pays, quand on la cultive convenablement. Ainsi M. Lavallée en a, dans sa propriété, huit panneaux dont la production pourrait suffire à la consommation de plusieurs

familles. Tout l6 secret de cette culture consiste en ce que les plantes exigent beaucoup d^eau et surtout en ce qu'elles ne doivent jamais dépasser le niveau ou bords des coffres dans lesquels on les cultive. Quand elles arrivent à ce niveau on doit s^empresser d'exhausser le coffre en j mettant une hausse. Si l'on ne prend cette précaution trèssimple, la plante périt bientôt.

Bosiera noiiYdaiix. — M"*" V« Ducher (23, chemin des Quatre- Maisons, à Lyon) annonce 3 Rosiers thés nouveaux, disponibles pour le 1" novembre, savoir : Jean Ducher, vigoureux, rameaux droits, fleurs grandes, pleines, globuleuses, jaune saumoné, llntérieur nuancé rouge-péche, très-florifère. — Comte de Sembui, très- vigoureux, rameaux forts, fleurs grandes, pleines, bien faites, rose-saumoné, revers des pétales argenté. — M*"* Devoucout, arbuste de moyenne vigueur, à rameaux droits, fleurs moyennes, pleines, bien faites, jaune-serin.

Annnaire de THorticiiltore belge par MM. Burvenîch, PjnaeH, Rodigas et Van Huile (à Gand, chez M. Em. Rodigas : 1 fr. 50 c). Cette publication, qui vient d'être annoncée, pourra être fort utile.

Ordre de Léopold. — Un arrêté royal du 18 août nomme chevalier de rOrdre de Léopold, M. Lecouteux, secrétaire-général de la Société des agriculteurs de France et rédacteur en chef du Journal éTAçrieul' culture pratique.

Rosiers nouYeauz. — M. Gautreau père, rosiériste à Brie-Comte- Robert (Seine-et-Marne), vient d'annoncer deux rosiers nouveaux, savoir : Madame Rose Charmeux : excessivement vigoureux, issu de la variété Triomphe de V Exposition; rameaux gros et droits, vert clair; aiguillons peu nombreux, inégaux; très-beau feuillage vert foncé ; fleurs moyennes pleines, bien faites ; coloris rouge foncé avec des reflets pourprés.

Général Terwangne : Rosier très- vigoureux, issu de la belle variété Anna de Biesbach : rameaux droits, vert clair, avec un peu d'aiguillons, leau feuillage vert foncé ; fleurs larges, pleines et très-bien faites de 10 à 12 centimètres de diamètre ; coloris rose brillant à reflets saumon nés. Variété extra, très-remontante et très-florifère : ses fleurs sont admirables aussi bien au printemps qu ïi Tautomne.

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