‹ La Belgique horticoleChapitre 66 sur 159 · SI · texte numérisé non relu

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Remarque. Les chiffres placés entre parenthèses, dans les coloime* 5 et 9, donnent la température moyenne que j'ai trouvée pour les joon de végétation. Pour les plantes croissant au soleil, il m'a été impossible d'évaluer la somme des unités de chaleur, faute d'un point de d^ait pour Testimation de la température : cependant les nombres que l'on pourra obtenir ne seront guère inférieurs à ceux-ci ; ainsi le Lepiâtum sativum, en fixant la température moyenne au soleil à 21'' C. ce qui n'est point trop élevé, aurait besoin de 2,020 unités de chalenr. Ponr le Niçella sativa et le Zinum uritatissimuin les données sont incomplètes : ces deux plantes, d'après De Candolle, sont peu appropriées à des recherches de ce genre, parce que l'époque de leur floraison et de leur maturation ne peut être suffisamment déterminée.

On voit aussi par cet exposé quels obstacles s'opposent à tontes Jes déterminations de ce genre, lorsqu'on prétend les faire avec une exactitude seulement approximative, sans compter les autres sources d'6^ reur, qui d'ailleurs se compenseront réciproquement. Par exemple, pour les végétaux vivaces, l'état de l'atmosphère pendant rautomne et l'hiver exerce une influence notable sur le réveil de l'activité v^étale au printemps ; ainsi pendant l'hiver si doux de 1834-35, le noisetier et VEranihU hyemalis fleurirent déjà en décembre. Dans les résultats que j'ai obtenus, je suis loin de prétendre à une exactitude absolue, touten croyant avoir, par ma méthode, écarté quelques-unes des principales sources d'erreur.

Malgré ces causes d'erreur que parfois on ne peut faire disparaître, ces estimations présentent cependant un grand mérite, en ce qu'elles nous donnent, du moins d'une manière relative, un aperçu des causes qui déterminent la distribution actuelle des végétaux, notamment des végétaux cultivés, et nous fournissent ainsi un élément qui permet de prévoir l'extension possible de leur aire.

C'est dans ce but qu'on a, pour un certain nombre de localités. calculé les sommes de chaleur qui peuvent y être fournies aux plantes suivant leurs températures de germination ou de bourgeonnement, après mon estimation les sommes de chaleur renseignées sur les ^ eaux ci^essous ne sont à peu près exactes que pour les localités ir^énT ? ^'^'I''^*®'''' ' P''''^ ^^s points de la zone tempérée il faudraii polL^i^^ ^^^ -^^-^^^^ ^^^^ ^^^^' ^* P^^^ ^^^ localités voisines du cercle

tableau' ^ '^'''*'^' ^"^ ^'''^™^^ ^^ ""^^^^^^ s^'^*' <^^^^ d^s l^s autres "' «primées en degrés centigrades.

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La comparaison des sommes de la chalear est encore pins intéressante lorsqu'elles sont observées aux diverses saisons et pendant on certain nombre de jours ; j'y ai joint une évaluation approximative de la somme des unités de chaleur d après ma méthode.

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