‹ La Belgique horticoleChapitre 76 sur 159 · Du Pérou · texte numérisé non relu

Du Pérou

H. ciTilifl RcHB., Bonpl. 1854, 115. — Mull., -4»». VI, 191. — Figuré dans le Bot. Mag., XC, 5476. — Du Pérou : fleurs vertes.

M.oooomea Lindl., in Orchid. Linden., 1846, p. 5. — Bonpl. II, 115, 283. — MuLL., Ann. VI, 192. — Xenia orchid., p. 197,pl.74. — Gard. Chron. , 1868, p. 75 c. ic. x. — Superbe plante de Pamplona dans la Nouvelle-Grenade où elle fut découverte par M. Linden : ses fleurs sont aussi rouges, disait le D*" Lindiej, que la veste d'un soldat anglais : elles s'élèvent bien au-dessus du feuillage.

H. constriota PoEPP. etENDL., Nov.çen., pi. 108. — Bonpl., III, 225. — Petite plante de la hauteur d'un doigt, qui vit dans les bois, sur les vieux arbres, dans les montagnes du Pérou Oriental.

M. coriaoea Lindl., Ann. nat. hist., XV, 257. — Karsten, FI. Columb. II, 153. — Gard. Chron., 1872, 1067. — De Bogota.

Var. |3, in £ind., Orchid. Linden, p. 4.

M« cnoollata Lindl., in Orch. Lind., p. 4. — Bogota; fleurs pourpres.

Ht caprea. — Nous n'en connaissons que le nom qui est au catalogue de M. Linden, 1871.

M. Eohidna Rchb. f., Bonpl., III, 1855, 69. — Mull., Ann. VI, 194. — Fleur brune.

M. elephantioeps Rchb. f., Bonpl., Il, 1854, p. 116 et 283, III, 69. — Mull., Ann., VI, 192. — Xenia orchid., pi. 3, p. 6. — Fhre des serres, X, 997. — Nouvelle-Grenade, 7-8000 pieds : plante bizarre, robuste ; fleurs brunes et jaunes.

Var. paohysepala. Xenia orch., p. 198, pi. 74.

M. Ensata Rchb., ZinMoea XXII, 818. — Walp., Ann. III, 523. — Bonpl., II, 283. — Mull., Ann., VI, 191. — De Mérida.

H. Ephippiom Rchb., Bot. Zeit., 1873, p. 390. ^ Nouv.-Grenade.

H. fenestrata Lindl., Bot. Mac., tome 71, pi. 4164. — Hook., CefU. qf Orchid, pliants, pi. 74. — Hampes pluriflores, plus courtes que les feuilles ; fleurs violet très-foncé.

M. floribnnda Lindl., Bot. Reg., 1843, mise. p. 72, n* 112. — Linnaea, 1844, p. 400. — Du Mexique.

MASDEVALLIA INFKACTA Lixul..

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M« galeata. Mentionne au catalogue de M. Linden en 1873. M. Oorg^na. — De même.

M. HarryaRaRcHB., ffari. C%ro».,1871,p. li2l.—Flar,Maçaz.^ 1871, pi. 555. — Nous la figurons ici dans la Belç. hort. sur notre planche XXI. C*est une plante admirable, originaire de la Nouvelle* Grenade, d^où elle a été introduite en 1871 ; ses fleurs, portées à deux pieds enyiron de hauteur, sont d'un rouge magenta et chatoyant, que le pinceau le plus exercé semble être incapable de reproduire. Notre planche a été exécutée par M. de Pannemaeker, d'après un beau spécimen que MM. Veitch avaient exposé à Gand, à Texposition internationale de cette année; elle a été dédiée à la mémoire de M. Harrj Veitch.

Var. Denisoni. — D'une nuance passant à Técarlate.

M. hians Rchb. f., Bonpl., II, 283; III, 69. — Mull., Ann., VI, 189. — Nouvelle-Grenade, dans les bois; fleurs jaunes.

M. hymenantha Rchb. f., Bonpl,, III, 1855, p. 225. — Mull., Ann., VI, 189. — Du Pérou.

M. ignea Rchb. f., Gard, Chron,, 1872, p. 571. — Floral Magaz., avril 1872, pi. 15. — Fleurs rouge orangé, avec des lignes plus écarlates : lobe supérieur du calice projeté en avant. Plante fort recherchée.

Var. Marahalliana. — Fleurs jaunes.

M. infiracta Linbl., Oen. and^pec.,^. 193. — ffard. Chron., 1871,

p. 1422. — Du Brésil, montagnes des Orgues. On a rapporté à cette

espèce des plantes importées en assez grande quantité des environs

de Rio par M. Binot. Nous avons vu ce Masdevallia brésilien fleurir

chez M. Oscar Lamarche-de Rossius, à Liège, au mois de novembre

1872 et nous donnons ici, avec son portrait (PI. XXII) sa description

déftaiUée :

Cespiteuse, c'est-à-dire en touffe. Feuilles ovales, atténuées à la base en un pétiole canaiiculé, arquées, épaisses, tricuspidées au sommet, ce qui veut dire qu'elles sont terminées par trois petites dents, sillonnées le long de leur ner- ^re médiane, longues de 10-13 centimètres, y compris le pétiole qui en mesure 2 ou 3, et larges de 2 à 2 i/s centimètres. Hampe environ une demi-fois plus haute que les feuilles, triangulaire et un peu renflée vers le haut et donnant suocessivement deux fleurs. Le pédoncule propre de chaque fleur est long de troig centimètres environ, cylindrique et enveloppé aux trois quarts par une

bractée membratieiud et pellucide. Le périanthe externe eet en forme de copule oaverte mais comprimée latéralement, - courbée en casque au-dessus, tandis qu'elle est étranglée et ensuite carénée en dessous : le lobe supérieur est brusquement atténué en un très-long appendice de trois centimètt^ dressé, cylindrique, parfois un peu ondulé : de même les deux lobes inférieurs sont également prolongés en appendices semblables, mais plus courts et courbés à la façon des défenses de l'éléphant. Ce calice est blanchâtre comme nuance de fond, mais criblé de petites ponctuations brunes et disposées en bandes dans la région dorsale, tandis que la région ventrale, surtout vers les flancs, est beaucoup plus imprégnée de brun-rouge. La couleur des appendices est de Jaune doré.

Les deux pétales sont fort insignifiants : ils mesurent 7-8 millimètres de long et ne dépassent pas la longueur de la colonne, linéaires, canaiiculés, an peu arqués, tronqués et érosés au sommet, blancs avec quelques légères et très-fines ponctuations brun-rouge.

Labelle adné par la base au calice, très-minime, en forme de langue de chimère et recourbé à son extrémité ; de couleui* blanche mais tout sablé de petites ponctuations rouge foncé.

La colonne est un peu courbe et blanche.

La description du D*" Lindlej se borne à deax lignes : les plantes de M. Binot s*en écartent cependant par deux caractères. Ainsi, Lindlej dit du M. v^racUn, que ses fleurs sont portées à la hauteur du feuillage, tandis que celles que nous avons vues dépassaient notablement les feuilles : Lindlej dit que les fleurs sont violettes, tandis qu'elles nous ont paru être brunes.

C'est sanâ doute la même plante que Ch. Lemaire a décrite dans

YlllustriUiafi horticole (1868, p. 109, mise.) sous le nom de M, lovgi-

eauiata. Elle avait déjà été introduite vers 1828.

Figures analytiques : 1. le labelle coupé longitudinalement; 2. le labelle va de face ; 3. coupe longitudinale de la fieur ; 4. la colonne, vue de face ; 5. coupe de la hampe florale ; 6. l'extrémité d'une feuille;?, la colonne, vue de profil; 8: et 9. les pétales.

M. laevis Lindl.-Rchb. f., Bonpl., III, 69. — Mull., Ann., VI, 191. — Pédoncules deux fois plus courts que les feuilles; fleur jaune avec des macules pourpres.

M. leontogloflsa Rchb. f., Bonpl, , III, 1855, p. 69. — Mull., Ann., VI, 191. — Ocana (Wagener).

M. lepida Rchb. f., Bonpl.,JIl, 1855, 69. — Mull., Ann., VI, 191.

M. lÀDlUm Ed. Andrâ, lUustr. horS,, 1870, p. 226, pi. XLII. -

Fkr. Magaz.^ 1872, pi. 28. — Plante magnifique découverte à la Nouvelle-Grenade par M. Gustave Wallis : les fleurs sont d'un beau rouge de pourpre avec la gorge blanche : le segment supérteur du<»lice est dressé et rejeté en arrière. Il est du groupe des M. coednea et milUaris. M. îongicaudata Ch. Lem. Yoy. M, iitfracta, Likdl.

M. maerodactyla Rchb. f., Gard. Chron,, 1872. p. 571. — Nouvelle-Grenade ; hampe rameuse (Veitch).

H. maoulata Klotzsch et Karsten dans Allç. Gartenz., XV., 330 (1847). — Walp.. Amn. VI., I, 774. -- Bonpl., II, 23. — Mull., Ann. VI, 190. — De la Colombie; fleurs jaunâtres avec des macules roses et pourpres.

M. Mastodon Rchb. f., BonpL, III, 69. — Mull., Ann., VI, 194.

H. melanoxanthaLiNDL. , BonpL , II, 283 ; III, 69; Mull., Ann. , VI, 190. AHç. Gartenz., 1855, p. 149; 1857, p. 396. — D'Ocanna : lèvre supérieure dorée ; lèvre inférieure violet foncé.

M. Heleagris Lind.,4»w. nat. hist, XV (1854), p. 257. — lenia ùrchii,, p. 198, pi. 75. — Nouvelle-Grenade.

H. militari8 Rchb. f., BonpL, II, 1854, p. 115, 283. — Mull.. Afin., VI, 193. — Plante magnifique, de la Nouvelle-Grenade, avec les fleurs rouge écarlate.

H. minnta Limdl., Ann. qf ncU. hisi., XII, 1843, p. 396. ~ MiQUEL, Fl.Swin.j Zinnaea, 1844, p. 748.— I4ull., Ann., VI, 189.

— Jf. iSurinamenêis Fockb, in Tijdsckfift voor de Natww., IV, 62.

— De Surinam, avec les fleurs blanches et odorantes.

H. myriosigma Ed. Mn. Voyez plus loin.

M. nycterina Rchb. f. , in Ga^d. Chron. , 1873, p. 1238. — Découverte parRoezl, dans la Nouvelle-Grenade; plante curieuse à fleurs protégées par le feuillage, grandes, ouvertes, à calice jaune marbré de bran et prolongé en appendices bruns ; labelle en sabot et blanc. D'après M Reichenbach, cette plante se trouverait flgurée dans YHÏUS' trQtUmhoriicole, tome XX, pi. 117, sous le nom fautif de if. Chimaera.

M. ochraoea, nommé dans le Gardeners' Chronide, 1871, p. 1421.

M. ochthodes Rchb. f., Banpl., 1855, p. 70. — Mull., Ann. VI, 195. --. Colombie.

M. polyantha Lindl., Orch. Lind., p. 6. — Bonpl, II, 283; III, 69. — MuLL., Ânn., VI, 193. — Province de Mérida : fleurs pou^ près, pointes dorées.

H. pomilaPoEPP. et Endl., Nov. çen., tab. 108. — Bonpl. ,111, 69; MuLL., Ann., VI, 190. — Zen. orch., p. 200 pi. 75. — Du Pérou et trouvé aussi à Caracas par Wagener à une altitude de 6000 pieds : croît dans les bois, sur les vieux arbres. Plante très-petite, avec les fleurs blanches et pellucides.

M. racemosa Limdl., BonpL, III, 69. — Mull., Ann., VI» 193. — Voisin du M, cocdnea,

H. Biograndensifl. Ce nom se trouve imprimé dans le Gard. Chran., 1871, p. 1421.

M. rosea Lindl., 4««. qfNai. Eût,, XV, 257. — Bonpl., II, 116.

— Mull., Ann., VI. 192. — De Loxa; Hartweg.

M. seeptrum Rchb. f., BonpL, II, 283. — Mull., Ann., VI, 194.

— Fleurs en grappe, rouge foncé avec les cornes dorées. Schlim.

H. SoUimii Lind., Orch. Linden, p. 5. — Bonpl., II, 23, 283. — Mull., Ann., VI. 194. — Fleurs en grappe peu fournie, rouge foncé. Mérida.

M. Surinaniensis Fogkb. Vojez M. minuta.

H. Tovarensis Rchb. f., Linnaea, XXII, 818. — Bonplandia, III, 225.— Walp., 4»»., m, 523.— Mull., 4»»., VI. 192. —BoLMa^., XCI, 5505. — Gard. Chron., 1865,p. 915; 1871, p. 1421, c. ixyl. - M. candida Kl. — De la Colombie : fleurs grandes et d*un blanc pur.

H. triongalaris Lindl., Orch. Linden, p. 5. — Bonpl., II, 23. — Fleurs jaunes, pointillées de pourpre. — De Caracas.

M. trioolor Rchb. f., Linnaea, XXII, 818. — Wdlp., Ann., in> 523. — De Mérida.

M. triquetra Scheidw. in Ott. et Dietr, Allg. Oartenz., 1839, p. 146.

M.Trochila8(i/. ColïM), Cat. Linden, 1873, et Gard. Chron., 1873, p. 711. — Fleur d'un bleu chatoyant comme certains oiseaux-mouches.

M. tabulosa Lindl., in Orchid. Linden., 4. — Rchb., Bonpl-, II, 283 {sub M. hianie). — Fleurs blanches. — Mérida.

M. nniflora R. et P., FI. Per. syst., 238. — Lindl., Gen. and.

— Ml —

tp0C.t p. Id3. — Espèce tjpe du genre : se trouve dans les endroits £rais de la province de Quito à une altitude de 11^1600 pieds. Le M. u^/lora deHuMB. et KijifTa {Ni>f^. gen. anâ. spec., h 861, pi. 89) devrait âlre distingué sous le nom de M. Sanplanii Rchb. f.

M. TeitehianaRcHB. f., Gard. Chron., 1868, p. Slb.^BotMag,, 1868, pi. 5739. — Flor. Magaz,, mai 1870, pi. 481. — Qari, Chran., 1871, p. 1421 c.ic. xyl. — Lkm., Illustr. hari., XV, p. 107. — Calice rouge orangé avec des reflets pourpres : lobe supérieur dressé et l^ar^e. Découvert au Pérou par Pearce. Plante magnifique.

VI* Tennsta. Je n>Q connais que le nom cité dans le (%fr^. CJ^ir^. , 1871, p. 1421.

M. verrnoosaRcHB. f., Zinnoea, XXII, p. 819.-** Walp,, Aim.y lil, S23. — MoLL., ilft»., yi, 195. -*> Fleurs en grappe.

M. VespertilioRcBB.f., j9o^.Z^., 1873,p.a90. — Nouv.-Orenade.

M.Wagei)ieriana Limdl., inPo^^ FI. &ard.,lll,^ {, 72^ ç. iç. zy^l. Bonfl. n, 23, m, 1855, 69. — Mull., 4»^., VI, 188.^ — jÇZZ. hfrl^,^ m, 85. — Zenia orchid., ç. 199., çl. 75. -r- B<^. ^ag^., LXXXn^49;^. — Plante très-humble, avec les fleurs grandes, colorées en jaune avec quelques lignes brunes. Découverte en Oolombie par Moritz en 1849.

^, ifjim Rchb. f,. Bot. Z^., 1^873, p. 990, -n.î^puyeUiwÇI^^ Oià trouve auoM quelques renseignements sov les Masdtovaiiias

récoltés à Ocanna par Wagener dans VAllçemeine Gûrteiwettunç, 1864,

NOTICE SUR LE M^SO.BXAÏiîJA IIPUWWHI^ Çd. M»«

IniroduU du Métrique par M. Ombr de Malzinb, chfz Mlf. J<V9k'

Mahùy à Liège.

PAR M. Edouard Morren.

Planche X^III.

L'éft^umération de tous les Masdevallia connus fait voir, quW n'en & signalé qu'uiie seule espèce dans Thémisphère boréal, le M. fli^ hmàa^ do Mexique.

Cette espèce a été décrite par Lindlej en 1842 dans le Botanical SeçisterÇblLiBCj p. 72), d'après un spécimen qui était cultivé chez John Rogers, de Sevenoaks. Elle est également mentionnée par M. Reichenbach dans sa description des Orchidées rapportées du Mexique par Leibold {Linnaea, 1844, p. 400), mais nous ne savons pourquoi le savant orchidologiste de Hambourg n'a pas compris cette espèce dans la monographie qull a donnée en 1861 dans les Annales Manices.

M. Omer de Malzine, dont nous avons déjà plusieurs fois signalé les précieuses introductions, a rapporté du Mexique, en 1870, avec plusieurs autres Orchidées, un Masdevallia qui dès Tannée 1872 fleurissait chez MM. Jacob-Makoj à Liège. Il avait été récolté aux environs de Gordova.

Nous faisons parutre ici, sur notre planche XXIII le portrait de cette charmante petite plante, qui se distingue par une modeste élégance ; ses fleurs semblent voltiger sur le feuillage tant leur soutien est mince et délié; leur calice est orné d*un pointillé brun d'une extrême délicatesse et prolongé en cornes dorées.

Nous en avons pris la description suivante :

Feuilles dressées, courbées, atténuées en pétiole court et canalicolé, obovales, oboordées et tricuspidées, épaisses, solquées, longues de dix centimètres an msTimnm et larges à peu près de deux centimètres. Hampe grêle, filiforme, dressée, dépsssant plus ou moins les feniUes, cylindrique, lisse, fluemeat criblée de brun. Fleur terminale, solitaire, horizontale. Cupule calicinale campanulée; tube largement ouvert, limbe triade; division supérieure courte, bientôt lancéolée et terminée par un appendice cylindrique dressé ou rejeté en arrière et de couleur Jaune havane ; divisions inférieures plus amples, largement lancéolées et terminées par un appendice courbé en arrière et plus court que l'appendice supérieur : ce périanthe, de couleur blanc Jaunâtre, est saupoudré d'une infinité de petites ponctuations rouge-brun. Pétales courts, blancs; labelle en forme de lyre, court et blanc. Colonne de la longueur des pétales, blanche, bordée de noir.

nguree analytiques : 1. un pétale; 2. la colonne; 3. le labelle vu de face.

Nous devons à Tamitié du D' Masters quelques renseignements inédits sur le M,/hrUmndaàe Lindlej : c'est une humble plante, de 2 ou 3 pouces de hauteur ; ses fleurs sont ordinairement moins élevées que les feuilles ; le calice, peu ouvert et relativement exigu, porte un petit nombre de points rouge-brun ; les pétales sont rose pâle, avec une

petite dent sur iin de:

le labelle est blanc a bords crénelés. Elle Harna ; Galeotti l'a i

La plante de M. de et par conséquent m proposons de lui do points, comme millei

C'est une charma et dont les fleurs inî|

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cernant l'horticultur

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du 13 au 21 juin 18

Mêler. La 8" aectioi

M. J. G. Hagemejer. Lie programme de cette seotion oomporte beaacoap de concours de floricolture, de pomologie, de cultare maraîoh^^ et de technologie : des prix importants et une somme de dix mille thftlen environ sont affectés à la récompenBe des yainqneurs.

CSllénires à fleurs dtmblM* — Kapparition des Cinéraires donbles produira une profonde sensation dans la floricultore : elles lK>nt annoncées par MM. Haage et Scbmidt, à Erfurt, arec des fleurs d'un pouce de large et de coloris très-varié : on signale particulièrement des coloris rouges et magenta: ça et là il avait déjà été question de Cinéraires doubles. M. Kendall, en 1861, M. Kinghom, en 1868, en auraient obtenues {27^ Gard. Magaz. 1873 p. 683), mais leur race ne s*était pas flzée, tandis que MM. Haage et Schmidt se seraient appliqués à cultiver les Cinéraires doubles qu'ils avaient gagnées en les entourant de soins particuliers et seraient parvenus à les fixer. On sait d*autre part que la duplication des fleurs composées n'a îien de commun avec celle des fleurs simples, telles que le Rose ou la Pivoine : aussi les Cinéraires doubles peuvent-elles se propager par le semis comme les Reines-Marguerites, les Zinnias, le Senecio, les Dahlias, les Aster, les Chrysanthèmes, etc.

■ooiMi nataMUM de ohfiiieJiége. ^ Depuis quelque temps de produit arrit^ d'Algérie à Anvers ; il consiste en grandes plaqaes d*écam de diéifee^liég^'et Ton en tire le meilleur paHi ^en horticultare : 'il 'étt'd^e 'belle oomleurlku vie rehautisé dé brun, crevassé en div^s ssns, très-Mgier «t Yeqpt résiëtant : th&^% en «n mot du liège brut, c*e^à^irelamatiëi^^dont on'Daooiineles bouchons. On remploie dans lés jardins à :gànàr éesiponlaillers ou d'autr^ds <c(3Wstmctions rustiques ou à^rnir eertûnes ^mundlke. Dans les serrai on en tapisse aussi les Di«ps à'Faide de lei^ ekms ^ «fn lui laiskie parfois une certaine coa* veu)(;étoui^nledisposcuat<eBoofbei]le;o&'legaraitde plantes épi^hTtas et de-sélagiAelles après avoir rei^U les oreuï avec de ia terre, de rbamus et diveârs débris. Ces écorces de liège itost d'ube extrême l^èreté et très-durables : e^les eonvieanent partictilièrement dans les serres chaudes ou dans les. jardins d'hiver pour terminer les rocaiiles et «leur donner une a^pparence pittoresque et agreste. On en âdt aussi des battants de porte : enfin on s'en sert pour cultiver les Orchidées et les Broméliacées. On a émis la crainte qu'il serve d'abri

&UX cloportes, mais cette pré le certifler par expériesce.

& l'aide d'écorce de liège : qc coup de ceux qui l'ont vue ou Poteries artâstàqnes de 1 de poteries, quai d'Âvroj, n" son genre. Il Êtf^onedes pots manière i leur dooner des fon ils ne déparent pas an t^parte ils ont, en général, une alln mat et foncé. M. Deconx y gences des floriculteors : il p:

pensions, des terrines, des modèles. Il a reçu des distinc où il a exposé et nous assurer

Ub bon mot sur la Bore.

Ciroaif^Me horticoU de l'Ain (j TOUS pas lu déjà, et cela, vinf de théorie, soit de pratique inatant au bont des plumes o C'est une de c^ expressions le monde horticole, que chi sérieDX possible, et qui, com dise la plus panurgique qu'il

Voua coupez une branche pincez un bourgeon; qu'est- Parbleu! vous dit-on, tous éminemment naïve cette façen deux l'objet qui le contiei gien refouler le sang dans le Voyons, franchement, messi vains mes confrères, eat-ce i sons tomber à terre avec le enlevons une partie, et voili bien retranché, et ce que ni fonctions sans se refouler

mots leur sens yéritable, et ne parlons plus de r^ouler la sève, à rinstar d'une pompe aspirante et foulante, dont la comparaison n'a rien à faire ici.

Le Balletin de la Fédératioii des Sociétés d'horticoltore de

Belgique, année 1872 vient de paraître. Ce volume renferme, outre les rapports sur les Sociétés d'horticulture, des impressions de voyage par M. Omer de Malzine intitulées : Lajlore mexicaine aux environs de Coriova, C'est un travail qui sera lu avec intérêt : il fournit des observations directes et judicieuses que l'amateur de fleurs aura maintes fois l'occasion d'utiliser. Dans le même volume on trouve la liste de toutes les Sociétés d'horticulture de Belgique.

A. Oodron, de l'Origine probable des poiriers cultivés. — M. le

D' Godron, directeur du Jardin des Plantes de Nancy ne se range pas à l'opinion de M. Decaisne d'après laquelle tous les poiriers sauvages eu cultivés seraient des races d'une 3eule et même espèce. Il expose des faits qui, selon lui, établissent que les poiriers des jardins ne descendent pas du poirier des bois et il conclut en ces termes : Si notre Pirus commimis L., n'est pas l'origine de nos poiriers cultivés ; si son alliance avec une autre espèce du même genre ne peut pas nous l'expliquer, pas plus que le croisement de deux autres espèces sauvages entre elles, on se trouve conduit, par voie d'exclusion, à admettre que le type primitif de la plupart de nos variétés cultivées doit être une espèce asiatique. Il ne faut pas s'étonner de cette idée, puisque le plus grand nombre de nos arbres fruitiers n'ont pas une origine différente, par exemple le cerisier, le prunier domestique, rabricotier, le pêcher, l'amandier, lé cognassier, Tolivier, la vigne, le figuier, etc., qui tous ont produit par la culture un nombre plus ou moins grand de races et de variétés. Parmi ces arbres, il en est, et c'est le plus grand nombre, dont l'introduction en Europe est an té-historique et a dû avoir pour cause les migrations des peuples qui ont eu lieu d'Orient en Occident. M. AJph. de Candolle (1) fait observer, d'après Theis {Gloss.y p. 387), que le mot Pirus vient du mot celte Pereni^)*

(1) Alph. de Candolle, Géographie botanique raisonrufe, T. Il, p. 880.

(2) Littré, dans son Dictionnaire de la langue française y T. Il, 1« part., p. HH cite un passage d'un auteur français du X1II« siècle qui désijçne le poirier sous le nom de périer.

d'où les Français ont fait poire et les Anglais pear. Il constate en outre, que la culture du poirier s'étend jusque dans les régions centrales de TAsie et même dans le Nord de la Chine ; mais en même temps il établit que le poirier n*est pas cultivé dans Flnde septentrionale et n'a pas de nom sanscrit. Il est donc vraisemblable qu'il n'a été cultivé en Asie que depuis la séparation de la grande famille des Arias en branche indoue, iranienne et européenne et que ce serait cette dernière qui, dans ses migrations vers l'ouest, nous aurait apporté cet arbre déjà modifié par la culture et qui avait probablement donné naissance à quelques races locales, qui se sont ensuite croisées par leurs réunions successives dans un même verger, pour former les variétés individuelles qui se produisent encore journellement et dont nous propageons les meilleures par la greffe. »

A. Godron, de la floraison des Oraminées, brochure in-S''. {Mém. de la soc. des te. nat. de Cherbourg, VII, 1873). Quelques lignes extraites de ce travail suffiront pour indiquer son importance et son intérêt : < Les céréales cultivées le moins anciennement, le seigle et les avoines, ne diffèrent pas des graminées sauvages dans leur mode de floraison, et ce sont celles qui paraissent originaires d'un pays tempéré. Le blé et les orges, au contraire, qui ont été cultivés de temps immémorial et qui paraissent originaires d'une latitude plus chaude, ont, suivant les espèces, modifié plus ou moins leur mode de floraison et les procédés par lesquels le pollen arrive sur les stigmates, pour s'accommoder aux influences climatériques variables de nos contrées, de façon à rendre encore leur culture rémunératrice, quoique moins productive. »

HH. Mas et Palliât, le Vignoble ou Histoire, cuUure et description, avec planches coloriées, des vignes à raisins de table et à raisins de cuve Us plus ginéralemewt connues (Paris, chez G. Masson. 30 fr. par an). M. Mas, en terminant le Verger, annonce ce nouvel ouvrage qui doit le suivre et le compléter : il doit réunir les descriptions des variétés de vignes les plus généralement connues. « La plupart de ces variétés, ajoute M. Mas, ont été, jusqu'à présent, seulement mentionnées dans des catalogues, et un très-petit nombre ont été décrites dans des traités incomplets, de langues différentes et où elles n'ont été étudiées, le plus souvent, qu'à un point de vue local. Nous avens donc pensé

faire une oeDvre utile en réaniisant dans un même corps d'ooTrafe les descriptions des cépages de tons les pays, les plos dignes de la cnltnre, soit poar la table, soit pour la &brication du vin. •

Le collaborateur de M. Mas est M. PuUiat viticulteur et ampélographe renommé du Beaujolais. Le VîgtuibU publiera douze livraisons par année: chaque livraison contiendra quatre aquarelles de raisins dessinées d'après nature, avec texte descriptif. La durée de ta publication sera de six ans, à partir du 1' janvier 1874.

Ok* Baltet, de l'oueignement de Phortionltaie (brocli. in 8" de 15 pages). M. Baltet fait valoir avec talent et en connaissance de cause tous les motifs en vertu desquels l'horticulture devrait être enseignée en France dans les écoles et il appuie le projet de loi déposé par M. P. Joigneaux en vertu duquel une école supérieure d'horticulture serait installée au Potager de Versailles.

TltB Gaidnters' Tear-Book and Âlnunaok, pour 1874, par M. Robert Hogg {Fka Slrut, W 171, Londo», E. C.) est déjà publié. Test on «xoellent annnaire très-riche en renseignements : il paraît depuis 15 ans.

NOTE SOMAIHE SUR QUELQUES FLEURS DE PLEINE TERRE, Les plantes dont nous allons dire quelques mots sont annoncées dans les catalogues des marchands^rainiers et la plupart d'entre elles sont bien connues. Les gravures qui les représentent, sous forme de vignette, nous ont été gracieusement communiquées par MM. Hasge etSchmitàErfurt.

Adoais TMBftliB L. Originaire des Pyrénées. Il épanouit ses belles

une élégante C&mpanalacée, originaire de la Songarie, vivace et de pleine terre. Elle ressemble beaucoup au Codonoptis ovata Roylb, si elle ne lui est même pas identique.

SUene pendala L. car. fl. pleno rnberrimo. -- Le Sileue pendula est souvent c al tivé soua le nom de Silène de Crête. C'est unejolio

plante annuelle originaire de l'Orient. On en forme des corbeilles. Ses fleurs sont naturellement d'un rose tendre. Par la culture on en a obtenu des variétés blanches et d'autres rouges. La variété â fleors doubles et rouge vif est annoncée par MM. Haage el Schmit.

Tanîoa Saxifraga Scop. var. flore pleno (GypsopMla Sojsifraça LiNN.) On connaît l'ancien Tunica Saxifra^a qui, s'élevant à 20 ou 30 centimètres de hauteur, donne à profusion, pendant tout l'été, ds petites fleurs d'un rose tondre: il vient de l'Europo méridionale et.

dans les jardins il se plaît, en plein soleil, dans un terrain sec et léger : on le traite comme annuel et il convient de le semer en au*

Flg. 41. '— Toaica saxifraga flore pleno.

tomne. On en a obtenu une variété à fleurs doubles que nous figurons ici.

Fiff. 43. — Viola pedato.

Viola Fedata Linn. Cette jolie Pensée, de TAmérique septentrionale, se distingue à ses feuilles palmatipartites et à ses grandes fleurs bleues ; elle est vivace, mais il est préférable de la cultiver comme

annuelle en lui dcaDant un sol riche et une eituation onibngéâ : on li multiplie aussi par éclats. Elle fleurit au commeacement de l'été.

fit. u. — vi»U psiUU (((t«r). Fij. •'■ — ï"!» f*i»t* rfiÊOr).

Hi^<hmiTia oampBDoloîâes Jcss. C'est une plante bisannuelle qui « venue d'Orient dans les jardins : elle s'élève, la seconde année, à n

mètre de hauteur et donne de grandes fleura blanches d'aspect biiarre. EUe aime le grand air et eUe est de nature capricieuse.

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