‹ La Belgique sous le règne de Léopold IerChapitre 2 sur 178 · TOME IV · texte numérisé non relu

TOME IV

delà polilique intérieure, le caractère et Taltilude cinq dernières années. C'était toujours, dans son semble, cette maajorité mixte qui, depuis l'arrivée roi , avait rallié sous sa bannière les hommes émim des deux grandes opinions nationales.

Les ministres avaient tenu compte des exigences cette situatiçn dans le choix de leurs nouveaux lègues. Ils avaient choisi M. Desmaisières dans les ra des libéraux, M. Raikem dans les rangs des catholiqi Par ses opinions , ses discours et ses actes , le cab restait fidèle au programme unioniste de 1830.

Cependant plus d'une cause de faiblesse, plus c symptôme de désunion, plus d'un présage de luttes j chaînes se révélaient au regard de l'observateur écla

Parmi les signes précurseurs d'une situation nouv( figurait en première ligne l'apparition de la Revue no nale^ fondée et dirigée par M. Devaux.

La publication d'un recueil politique, par un hon de l'importance du député de Bruges, était un grave. Soldat de la presse militante avant la révolul de Septembre, M. Devaux fut l'un des promoteurs l'union patriotique de 1828. Plus tard, membre Congrès et de la Chambre des représentants, il p] l'appui de sa parole lucide et savante à toutes les i sures que réclamaient le maintien de l'ordre, le rafi missement du trône et l'admission de la Belgique d la grande famille des peuples. Habitué à laisser mi sa pensée avant de l'exprimer^ doué de tact et de ( voyance, préparé par de fortes études, profondém versé dans la tactique des assemblées parlementaires, bile à saisir les occasions favorables, il avait constamm

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