ACTE TROISIÈME
et envers moi. Il mo désespère, et tout ce que je pourrai faire pour no pas rester votre débiteur, je le ferai. Mais je n’en resterai pas moins votre obligé. .Monsieur, je reconnais, un peu tard, que nous avons trop cédé aux préventions qui divisaient nos deux familles !...
GnORGK.S.
Monsieur!... *
LE MARQUIS
Ohl... la faute eslàmoi plus qu'à vous, je lésais. Ce seraitdonc ^ moi de la réparer... Mais que puis-je faire?... je vous tromperais, monsieur, si je vous laissais espérer que les résolutions de ma sœur puissent jamais changer... Je la connais... elle est inflexible dans ce (lu'elle croit son devoir... et elle n’a pas traversé, comme moi, une de ces heures solennelles qui valent un siècle d’expérience... Enfin, monsieur, je le sens amèrement... je n’ai aucune réparation... aucune consolation à vous offrir... (Avec dignité.) Ma main seulement, si vous la voulez! (ii lui tend in main.)
GEOUGKSf prennnt In main du marquis.
Celle d’un ami, n’est-ce pas?
Ll^ MARQLMS, avec émotion.
D'un frère!...