GEORGES, LE MARQUIS, LOUISE L
(ÎEORGES.
Monsieur... vous le savez... j’espère... quand votre message est arrivé, j’étais absent. Autrement, croyez bien que ces tristes scènes n’auraient jamais eu lieu.
LE MARQUIS
Mon Dieu! monsieur Morel, il y a peu de jours, c'était un des vieux serviteurs de ma famille qui attentait il voire vie; aujourd’hui, ce sont vos ouvriers qui ont failli menacer la mienne, nous n’avons rien à nous reprocher... Gela prouve que tous les partis ont leurs jiassions aveugles, leurs fanatiques, et ‘qu’ils se doivent une mutuelle indulgence.
GEORGES, n'iDclinp et répond :
Maintenant, monsieur, je suis entièrement à votre dispositfon... et, demain matin, mes témoins attendront les vôtres... Venez-
vous, Louise?... (Louise reste les yeux fli^s avec angoisse sur le mar(|uis.)
Monsieur Morel, je ne me battrai pas avec vous. Je vous ai provoqué, j’ai eu tort. Est-ce assez? (Louise adresse un regard de reron-
nnissance au marquis.)
Monsieur!...
(i EOR(i ES.
LE MARQUIS
J'ai appris, monsieur, votre [irocédé généreux envers ma strur