ACTE QUATRIÈME
de songer que j’y suis pour quelque chose... j’ai tant de chagrins, si vous saviez!... donnez-moi cette joie-là... vous forez upc bonne action.
LE COMTE
Mais, mademoiselle... je ne puis... mon honneur... comment m’acquitter jamais?...
LOUISE, le pressant ave'R une grâce attendrie et lui prenant les mains.
Vous vous acquitterez, monsieur... je vous assure... nous trouverons les moyens... je vous les indiquerai... je m’entends en affaires, moi, vous savez... Gardez votre fils... et vous m'aimerez un peu pour l’amour de lui 1
LE COMTE, ^IIIU.
Mon enfant!
LOUISE, aven offtision.
Ah! vous acceptez... vous êtes bon, je vous remercie. Embrassez-moi, voulez-vous?
LE COMTE, rpinbrassanl et pleurant.
Que Dieu vous bénisse! qu’i! vous bénisse, mon enfant !
LOUISE
Ah! déjà, tenez... je suis p!us heureuse... j’ai le cœur plus léger... et il me semble que des jours meilleurs vont venir.