Louise, Georges, Didier
DIDIER
Mais, royalement.
GEORGES
Et as-tu fait ton eompliment à ma sœur... des ileurs partout... Tu vois qu’elle n’a pas oublié ta petite le<;on.
DI DIER
Comment? vraiment, mademoiselle, vous avez daigné vous souvenir...
LOUISE
D’un bon conseil... certainement, monsieur.
GEORGES
Ah çà! mais, tu as voyagé toute la nuit, n’est-co pas?
DIDIER
Oui, mon ami... Je suis parti de Paris hier soir.
Tu dois être brisé... nous allons te laisser... Louise... (ii prend u
main de Didier, et, le regardant dans lea yeut.) Ail! Cependant, mOll ami,
si lu veux m’entretenir de cette aiïairo sur laquelle tu désirais me consulter, je suis à tes ordres.
DIDIER, comprenant.
De cette affaire... oui, mon ami, je serai bien aise de t’en dire deux mots dès ce soir, si tu le permets.
GEORGES
Eh bien, Louise... tu entends... Va, ma chère petite, et dis-moi bonsoir... car je ne sais pas si jo le reverrai... Je compte moimèmo me retirer de très-bonne heure... jo suis un peu las. — Bonsoir, mon enfant I
LOUISE
Bonsoir, mon ami. (Elle ao dirige vers la porte de la galerie à gauche, dont elle souKre la porli^re, en regardant son frire arec un air de profonde aniiéli.)