‹ La belle au bois dormant drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 126 sur 146 · Louise, Georges, Didier · texte numérisé non relu

Louise, Georges, Didier

DIDIER

Mais, royalement.

GEORGES

Et as-tu fait ton eompliment à ma sœur... des ileurs partout... Tu vois qu’elle n’a pas oublié ta petite le<;on.

DI DIER

Comment? vraiment, mademoiselle, vous avez daigné vous souvenir...

LOUISE

D’un bon conseil... certainement, monsieur.

GEORGES

Ah çà! mais, tu as voyagé toute la nuit, n’est-co pas?

DIDIER

Oui, mon ami... Je suis parti de Paris hier soir.

Tu dois être brisé... nous allons te laisser... Louise... (ii prend u

main de Didier, et, le regardant dans lea yeut.) Ail! Cependant, mOll ami,

si lu veux m’entretenir de cette aiïairo sur laquelle tu désirais me consulter, je suis à tes ordres.

DIDIER, comprenant.

De cette affaire... oui, mon ami, je serai bien aise de t’en dire deux mots dès ce soir, si tu le permets.

GEORGES

Eh bien, Louise... tu entends... Va, ma chère petite, et dis-moi bonsoir... car je ne sais pas si jo le reverrai... Je compte moimèmo me retirer de très-bonne heure... jo suis un peu las. — Bonsoir, mon enfant I

LOUISE

Bonsoir, mon ami. (Elle ao dirige vers la porte de la galerie à gauche, dont elle souKre la porli^re, en regardant son frire arec un air de profonde aniiéli.)

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