DIDIER, LOUISE
( À peine Georges sorti , Ionise soul^re In portière et montre h Didier son pSIe Tisnge, profondément «Itéré.)
DI niRn , «liant h elle.
Matlemoisolle !... vous écouliez... vous avez entendu ?
LOU 1 S E , entrant.
Tout! Laissez-moi !... no me dites rien!... je suis foüel... foüe I Ah! pourtant jamais je n’eus tant besoin do ma raison!... Que faire, monsieur? que lui dire? !e supplier... me jeter à ses pieds... il me promettra... et il me trompera!... Ah! elle seule peut le sauver... il faut que je la voie... il faut que je lui parle! Conduisez-moi, monsieur, vous êtes son ami... conduisezmoi!
DIDIER
Mademoiselle... je suis prêt à tout... je vous suivrai partout... Mais y avez-vous songé?... cette jeune fille, comment arriver jusqu’à elle?
LOUISE
Oui... c’est vrai... Ah!... son frère!... Allons chez lui... je me souviens... il m’a dit qu’i^pouvait, comme descendant des fondateurs de ce couvent, on obtenir l’entrée presqu’à toute heure... il viendra... il consentira, j’en suis sùr... Ah! pourvu qu’elle consente... elle... la misérable... C’est que je ne l’espere pas... je no l’espère pas, mon Dieu ! (Eiioéroaie.) Il revient... mon frère... aidezmoi ! (EUp composa soudnin «on visage pt se met A rire.) NOO, je VOUS aS-
sure, monsieur, que vous vous trompez étrangement!...