‹ La belle au bois dormant drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 134 sur 146 · Le raarqui», Louise · texte numérisé non relu

Le raarqui», Louise

LE MARQUIS, monlront les arbres b ilroite.

Restez-lii, si vous le voulez... vous serez témoin de mes efforts sincères pour vous servir... S’ils étaient inutiles... vous feriez alors ce que Dieu vous inspirerait... (Regardam an fond.) Elle vient 1 («on-

trant les arbres h toiiise.) ^1 (Louise se retire dans le bosquet droite, et resta en Ttie du public pendant la scène qui suit.)

SefeNF. II.

LOUISE , parli{‘e, LE MARQUIS, BLANCHE , arriront

du fond il droite. Le marquis fait quelques pas. vers elle.

BLANCÎIK, surprise, mais avec un accent glacial^.

Mon frère !

LE MARQUIS

Oui, c’est moi, Blanche; c’est moi qui viens faire à votre cœur, <1 voire âme, un appel suprême, solennel... car il y va de la vie d'un homme... d’un homme qui vous aime... que vous avez aimé vous-mème, je le sais.

BLANCIlKf sérîTenienl.

Mon frère I est-ce ici le lieu... est-ce l’heure de me rappeler un tel souvenir?

LE MARQUIS

Blanche, mon enfant, s’il reste entre nous quelque chose de la confiante tendresse qui nous a unis pondant tant d’années, croyezmoi... Cet homme que j’ai longtemps méconnu, je le connais maintenant... et je vous atteste que je l’aurais choisi entre tous pour lui confier votre destinée, pour le nommer mon frère!

BLANCHE

Vous pouvez lui donner ce nom sans recourir à moi... Pensezvous que je n'aie pas entrevu dès longtemps la secrète faiblesse qui vous a déjà fait oublier tant de choses, Olivier, mais qui ne

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