ACTE PREMIER
GEOHGES.
Piirce qu'il y a, dedans, une demoiselle qui dort depuis cinq cents ans.
DIDIE R
Est-elle bien conservée, d’ailleurs?
X GEORGES
Elle paraît... vingt-deux ans.
Et elle est jolie?
GEORGKS, rinnl, è sa sœur.
Est-elle jolie, Louise?
LOUISE
Moi, je la trouve laide!
GEORGES, i Didier.
Toutes les femmes se trouvent laides entre elles... tu sais... La vérité est qu’elle est très-jolie... pas brune... Louise! pas brune, mais très-jolie! (On entend des rlnineurs et un bruit de querelle au dehors. Georges se 1ère. )
LOUISE
Qu’est-ce donc?
GEORGES., regardant au fond.
On se querelle, il me semble...
LOUISE, voyant Didier se lever.
Vous ne voulez plus de thé, monsieur?
DIDIER
Je vous remercie, mademoiselle.
GEORGES, & la fenêtre.
Ah! c’est encore le père Iloèl qui se dispute avec mes ouvriers... Louise, sonne Pigois! (Louise frappe deux coups sur un timbra. (a Didier.) Je te demande pardon, mon ami. (Entre PigoK puis un domestique qui sur un ordre de Louise enh^vc le guéridon et le place au fond près de la fenêtre, te domestique sort.)