SCÈNE VI
BLANCHE , Midorniie, GEORGES
(La mii.<iique continuf». )
GKORGES« d«ns le fond, regardant autour de lui, arec embarraj;.
Personne!... Je ne sais vraiment de quel côté... Ici, peut-
etre... entrons!.., (Il entre dnns le snlon ù pns lents, et nptrcevnnt Hlanehe tout à emip, et In regnrdnnt.) PauvTe enfant!... quel réveü je lui apporte!... Son ennemi le plu.s mortel ne pourrait... (n approche .lou-
cernent vers elle, pose sa main sur le haut du fauteuil, et la contemplant.} Ot Dieu sait pourtant!*., (Il HMncUne demnl elle. Blanche tressaille. Georges recule de quehjups pas.)
BLA.NCflE, A demi éveillée, sans voir Georges.
Toujours!... mon Dieu !... ne pouvoir me délivrer de cotte vision !... (Elle recueille ses pensées, regnrde ontour d’elle, et npercernnt Georges immobile, elle se lève et s*écrie avec un geste d*efTroi.) Luî 1
G i: O RG ES,
Mademoiselle... daignez recevoir mes excuses... je n’ai trouvé personne pour m’introduire... et le hasard m’a conduit...
BLANCHE, avec hauteur.
Qui demandez-vous? *
GEORGES
C’était à monsieur votre frère, mademoiselle, que je désirais parler...
BLANCHE passe devant Gcorge.s .sans le regarder et vient près de la porte
è gauche.
Je vais lo faire prévenir... (Le marquis entrer gauche.) Oïl V6Ut VOUS parler, mon frère, (Le marquis salue gravement Georges qui lui rend son salut. Blanche ^ort parla gauche.)