ACTE DEUXIÈME
LE MARQUIS, npn’^s l'ftvoir regardé avec étonnement.
Votre parole me suffit, (ii mpremi d’ un accent moins roitlo. ) Mon Dieu! n^onsicur, je n’e.ssayerai pas de vous racher que cette circonstance imprévue me fait plaisir... Elle modifie heureusement ma situation et celle dos miens, puisqu'à ce compte, au lieu d’une cinquantaine de mille francs qui devaient me revenir... je demeure possesseur de ce qui peut passer pour une fortune en ce , pays... Eh bien 1 monsieur, je vous le demande franchement, en vous abandonnant toutes les parties de cette propriété qui peuvent vous être utiles, ne pourrais-je conserver ce château et ses dépendances immédiates?... Vous devez comprendre, monsieur, les liens qui nous attachent, ma sœur et moi, à notre vieille demeure patrimoniale... et je vous saurai gré d’y avoir égard !...
GEORGES
Monsieur le marquis, la transaction... comme vous le voyez... comprend le domaine tout entier!... Mais soiti le château et les jardins peuvent en être distraits... et continuer de vous appartenir... J’y consens, mais à une condition.
LE MARQUIS
Une condition... laquelle, monsieur?
GEORGES
Vous voudrez bien agréer une proposition que je vous ai vainement adres.sée autrefois. Vous prendrez une part dans mon exploitation industrielle. Vous serez de fait et de nom mon associé !
LE MARQUIS, vivement.
Monsieur, est-ce une gageure? Quel avantage trouvez-vous à faire de -moi votre associé?
L’avantage matériel, monsieur le marquis, serait peu de chose. L’avantage moral serait immense, et j’y attacherais un pi'ix infini.
LE MARQUIS
Je n’ai pas le bonheur de vous comprendre, monsieur.