I.E MABQUIS
J’ai compris que votre plus amer chagrin serîiit de qnilter ce château où sont tous vos chers souvenirs. Ce qui nous reste nous suHirail pour y vivre.. M. .Morel veut bien nous le laisser, mais à une condition, c’est que je m’associerai à son industrie, et cela s’en terni , à ses opinions. (BInnphe roi^arile son fn'TC nvec une sorte de terreur.) Avant de lui répondre, j’ai voulu vous consulter.
BL ANCn E.
Je vous remercie, mon frère, mais c’était inutile... nous avons coutume de nous entendre sur toutes choses... et avant loul sur
1 honneur! (EUeluI teml la main que le mnrqtiis serre fortement. Alntn entre.) LE .MABQUIS, à Alain.
Dites à M. Morel que nous sommes prêts à le recevoir. (Ainin sort. A Binnehe.) Daiis uii moment, mon enfant, je vous ferai part de mes projets. (Ceorires parait uu fond, ]
SGKNE
Ge marquis, blanche, georges.
LE MABQUIS.
Monsieur Morel, je vous suis reconnaissant do votre obligeance, et je regrette de vous avoir fait attendre... Vous n’attendrez pas plus longtemps, fll signe la transaction. Georges fait un mouvement.) Il V a un double, n’est-ce pas, monsieur ? (Georges le lui remet.) Voilà qui