SCÈNE xm
LE MARQUIS-, BLANCIIEL
LE MARQUIS, souriant avec contrainte.
Eh bien, ma chère enfant, quand vous voudrez?...
BLANCHE, prcriant sa monte que la vieille Anne a dépos^’e à droite.
Je suis prête, mon ami I
LE MARQUIS
Vous ôtes brave, merci... 11 faut nous persuader, ma chère, que nous allons faire tous deux une de nos promenades du soir. — Voilà tout. — Vous n’aurez pas froid, comme cela?
' BLANCHE
Non, mon ami, je suis très-bien.
LE MARQUIS
Eh bien, parlons, n’est-ce pas?
BLANCHE
Partons !... oui I (Le marquis se dirige avec résolution vers le fond, et pousse la porte, puis il se retourne brusquement, et tend ses bras h sa sœur avec un élan de désespoir. — Blanche, se précipitant dans les bras de son frère, éclate en sanglots.) Mofi frère!
LE MARQUIS, d'une voix brisée, la co.ivrant de ses baisers et de ses lannes.)
Ma pauvre enfant!