Scène première
GosTOU, — Ah! voiiji nioiisteur le docteur Pinbrache. Entre/, monsieur le doeteiir, entrez..,
PiNBRACHK, tnire avïc un,- brassée de fltiirs. — Bonsoir, Gustou ; bonsoir, Jeantine.
.Teantinb. — Hé. monsieur le ilncteur! Vous Mivez donc qu'elle arriveT
PiNBKArHK. — Tout à l'heure, en rentrant, j'ai trouvé une tii^pêehe d'elle. Je n'en revenais pas.
Jeantine. — En voilà une surprise, hé! lElk- lui prend les fleurs.) Hé, VOUS en apportez lies bêtises. (A Onsiou.) Eh bien, toi, au lieu de t'éeorquiller, va-t'en allumer en bas.
OiiSTOU. — Hume, oui. ( n ^..^t. )
.IKANTINE. — Ah! piiuvre! qu'il a fallu se déearl'iisser nous deu.\, Gustou et moi, avec ces chambres à préparer, et que tout soit bien jovent.
PiNBRACHE. — Et, à propos, Jeantine, eorament va votre petite-fille?
Jeantisk. — Oh! à pri'seul, elle est bien vive et bien contonte...
PiNBHA.;i[K. — Tant inieu.x. J'avais eraint un instant qu'elle ne l'a.-ise de Tappendieite...
Jeasti.ve. — Obi non, monsieur le doeteur, vous êtes troj> flatteur, mais. \oye/-vous, nous n'avons lia.'' les movens de ces muladies-lii. Nous ne sommes pas assez riches... (TmiLaut roreiiif.i Ent«ndez... voilà que ça în'elotte... C'est elle! c'est elle!
Elle sort.
PiNBRACIIE, va .^ la fciiélre et M penche au dehorï. —
Mais oui! Bonsoir! Bonsoir! on a fait bonne route î...
Jeantine, rentre et n-ste rfeboul pris de la porte. —