SCÈNE IV
ESPÉIUNCE, GUGLIELMO.
ESPÉRANCE , nn».«uia lVp*>.
Pauvre ami!... ohl je guérirai cette blessure... mais céder rajourd’hui, c’eût é'é tenter Dieu qui m’a sauvé tniracukuscment de l'Indienne et des Entrngtu*. (a Gu^ieimo.) Cette Indienne, c’était bich Léounra, n est- ce pas, tu l'as reconnue?
* ctc(ir.Luo.
Oui, monseigneur, c'était elle!
ESPERANCE, » fin.
Mystérieuse ligure! Je sens qu elle ne me hait pa* et je la trouve toujours avec mes ennemis, (umi.) Ai -je été suivi hier ?
GCCUELMO.
Comme à l’ordinaire.
Par qult
GUGi.rr.Liro.
Par Concino, le (iancé de la Florentine.
EsrtnASCt.
Ah !... et ce matin, en venant ici, n’y avait-il pas encore un homme derrière moi ?...
CtiCLIELVIO, Cic.bun«tf.
Peut-être bien, monseigneur.
ESTES AXCS.
Si c’est toujours Concino. je r.e lui donne pas un mois pour' être cii;-ngé en sqtteli’Uc. (a i«*-bi**b.) Comme j’ai rendez-vous avec Gabricllc aux bains de Diane, à l'autre bout de la foiiM, dan» deux heures seulement, j’ai le tempj de dépister vingt espions. (m«i.) As-tu un boa cheval ici.
GIGMELMO.
Neptune.
ESP&.ANCE
Je suis tranquille. — Va explorer avec soin les environ!, bon Gugiiclmo... et selle Neptune toi-tuéme, va!
CtCLIELUO.
Monseigneur va sortir seul?...
ESPÉRANCE
Pardieul
GUGUZU10.
Oserai-je dire que c’est imprudent, que têt ou tlrd il pourrait arriver makhenr?
ESPÉRANCE
Sois tranquille. Toutes ces petites intrigues sont de* caprices éclos et fanés dans les vingt-quatre hem es. Gela me divertit et n'a d'importance pour personne. — Je t’attends, va, va.
GUGLIELMO
Oui, monseigneur, (a i«-m*m.-. } J’ai bien fait de prévenir monsieur de Grillon, (ü mn p*r n pma* pon* te fines*.)